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Une défense légitime du Président TRUMP. Enfin!

publié dans regards sur le monde le 5 juin 2017


Scandale : Trump fait ce qu’il a dit qu’il ferait !

Le populisme, voilà l’ennemi ! Tel est le cri de nombre de dirigeants de la planète, lesquels ont connu une sévère déconvenue avec l’élection de Donald Trump, leur candidate politiquement correcte, Hillary Clinton, ayant été sévèrement récusée par… le peuple ! Or Trump est, pour eux, l’archétype même du populiste ; il incarne tout ce qu’ils détestent. Mais tous ces gens-là ne s’intéressent guère aux raisons qui poussent les électeurs, notamment populaires, à voter pour des hommes et des femmes que, pourtant, la classe « éclairée » leur présente comme d’épouvantables démagogues. Raison en est que les citoyens n’ont plus confiance dans les politiciens ordinaires qu’ils ont supportés pendant des décennies sans que rien ne change. Et que, surtout, ils ont été trompés par eux ! Le principal reproche qui les résume tous est qu’ils n’ont pas tenu leurs promesses ; pis, ils ont souvent fait le contraire de ce à quoi ils s’étaient engagés. En France, la déroute de Hollande, abstraction faite de sa médiocrité personnelle, ne s’explique pas autrement. Or, Donald Trump s’était engagé à donner, pendant son mandat, la priorité à l’Amérique et aux Américains – America first – donc à défendre prioritairement leurs intérêts. En conséquence, il avait promis qu’il retirerait la signature des Etats-Unis des accords de Paris sur la transition énergétique car ils étaient contraires aux intérêts américains. Le respect du protocole de Paris aurait entraîné la disparition de six millions d’emplois en peu de temps tandis que les créations d’emplois nouveaux auraient été reportées à deux décennies. Et que fait-il, une fois élu ? Il tient sa promesse ! « On fait comme on a dit. » Incroyable, n’est-ce pas ? Alors tous les chefs d’Etat ou de gouvernement – sauf Poutine et… Theresa May qui aussitôt élue supprima le Ministère du changement climatique – lui tombent dessus, tous les hommes politiques français – à l’exception de Marine Le Pen – s’indignent, hurlent au scandale et le pressent de revenir sur sa décision. A les en croire, il mettrait la planète, l’humanité, nos enfants et nos petits-enfants en danger ! (voir ci-dessous 1)

Quelle idée extravagante de faire ce qu’il a dit qu’il ferait ! Pourquoi ne pas avoir agi comme ces pantins que nous venons d’évoquer : une fois élu, il aurait dû déchirer ses promesses – qui d’ordinaire n’engagent que ceux qui y croient – , faire un bras d’honneur à ses électeurs et rentrer dans le rang de la communauté internationale qui, alors, l’eût accueilli à bras ouverts, comme le père de l’enfant prodigue, au lieu de l’insulter. Non seulement les hommes politiques mais aussi les intellos et les artistes du tout Hollywood s’en prennent à lui, n’ayant jamais admis l’élection de Trump.

La cause est devenue tellement sacrée que, pour la défendre contre Trump, tous ceux-là sont prêts à s’allier avec le diable, en l’occurrence la Chine, quoiqu’elle soit n°1 en matière de pollution, bien plus que les USA. Mais ses dirigeants se sont engagés à appliquer les accords parisiens ; alors, bravo à eux, tant pis pour la violation des droits de l’homme, la poigne de fer qui brime les opposants qu’on n’hésite pas à emprisonner si on ne les fusille pas ! Il est aisé de bâillonner les scientifiques qui contestent soit le réchauffement climatique soit, surtout, qu’il soit imputable à l’activité humaine, sachant que la Terre a 4,5 milliards d’années et que les débuts de l’ère industrielle datent de la fin du XVIIIe siècle. Ceux-là dont la compétence n’est pas moins grande, ni les titres universitaires moins prestigieux que les autres « climatologues », pensent, arguments solides à l’appui, que c’est un phénomène cyclique, des phases de refroidissement succédant à des phases de réchauffement depuis que la Terre existe ; cela dépend notamment de sa plus ou moins grande proximité du soleil et de ses grandes variations de température lors de ses révolutions.

Mais il y a un lobby, une caste de spécialistes qui détiennent le monopole de l’expression sur ce sujet et qui sont seuls admis au cénacle des media. Les autres sont disqualifiés quand ils ne sont pas diffamés ; l’accès aux revues spécialisées leur est notamment refusé. Car, au-delà de la science, il y a un marché de la grande peur du réchauffement climatique dont vivent bien nombre d’ONG (Organisations non gouvernementales) et d’industries qui en font leur beurre ; nous aurons l’occasion d’y revenir dans un autre Bulletin. Ni les cris, ni les anathèmes, ni les supplications ne feront plier les USA qui, avec Trump, ont retrouvé la fierté d’être Américains et de ne plus se soumettre aux desiderata d’une communauté internationale qui, pour pré- tendument sauver la Terre de demain, trouve licite d’opprimer et de ruiner les hommes d’aujourd’hui.

 

(Source Bulletin d’André Noël n° 2520)

 

 

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L’écologie et la Terre « que nous laisserons à nos enfants » …

 

Ce n’est pas pour nous d’abord, ce n’est pas pour nous seulement, qu’il faut lutter contre le réchauffement climatique, c’est pour nos enfants et nos petits-enfants, nous ne pouvons leur laisser une Terre dans cet état ! Tel est le discours que l’on ressasse inlassablement depuis un moment déjà. Des écologistes ont publié un livre sur ce thème intitulé « Quelle Terre laisserons-nous à nos enfants ? » Depuis, ce refrain, apparemment bienveillant, est repris en chœur un peu partout. Cela fait partie de l’entreprise de culpabilisation destinée à nous faire avaler les mesures coercitives de l’écologie punitive : c’est pour le bon motif, vous ne voudriez tout de même pas faire du mal à vos descendants ! Le culte de la « transition énergétique » fonctionne comme celui de la révolution dans l’idéologie communiste : pour avoir des lendemains qui chantent, il faut faire des sacrifices aujourd’hui. Comme on devait subir et souffrir sous le socialisme réel – une dictature du prolétariat – en attendant les radieux matins du paradis rouge, il faut maintenant accepter privations, restrictions, taxes, etc. pour laisser une Terre propre à nos enfants où ils pourront respirer enfin l’air pur du paradis vert. Les militants de cette transition invoquent donc la morale et le civisme et nous mobilisent en vue de cet objectif de telle sorte que, quotidiennement, nous fassions « un geste pour la planète. » L’imposture scientifique et idéologique se double d’une imposture morale ! Les voilà ces écolos et leurs alliés socialos qui sont depuis toujours malthusiens – il y aurait trop d’hommes sur la planète pour parvenir à les nourrir tous – qui nous exhortent à songer à ces enfants qu’ils n’auront pas, dont ils ne veulent pas et qu’ils ne veulent pas non plus que nous ayons ! Ils sont favorables à l’avortement sans restriction, présenté comme un droit imprescriptible des femmes, à la contraception, cela va sans dire, répandant la pilule avec le geste auguste du semeur, au nom des « droits reproductifs », comme dit l’ONU qui subordonne maintenant l’aide aux pays pauvres à l’adoption par eux de lois favorables à l’avortement et à la contraception, malgré les protestations du Vatican. L’écologiste Yves Cochet, ancien député Vert, a prétendu expliquer que : « On ne peut réfléchir sainement sur la question démographique qu’en prenant comme indicateur principal l’empreinte écologique. C’est-à-dire la multiplication entre le nombre d’habitants d’un territoire et leur impact sur l’environnement. Soit encore l’extraction des ressources naturelles avant la production et les rejets après la consommation. Donc, un enfant européen a une empreinte dix fois supérieure à un enfant africain. » Pour avoir un environnement « propre », il faut faire moins d’enfants. Dans cette logique-là, poussée dans ses ultimes conséquences, la question « Quelle Terre laisserons-nous à nos enfants ? » ne se posera pas puisqu’il n’y aura plus d’enfants. En attendant une planète « purifiée » d’encombrants bébés, il demande aux dirigeants français et européens « une réduction des allocations familiales à partir du troisième enfant ». Il donne deux exemples de « réussite » dans ce domaine : « Il y a deux pays qui ont une bonne empreinte écologique et un bon indice de dé- veloppement humain. Pas par choix, mais par la rencontre d’un accident de l’histoire. C’est l’Etat du Kerala en Inde et Cuba par l’effondrement de l’URSS à partir de 1991. » Curieuse réussite consécutive à des catastrophes, Cochet prouve, malgré lui, que l’écologie qu’il préconise ne peut prospérer que sur la ruine de l’économie dont toujours les plus pauvres font les frais. Rappelons sa scandaleuse comparaison, en ligne avec les propos précédents : « Un enfant européen a un coût écologique comparable à 620 trajets [par avion] Paris-New York. » Or, ce sont les gens comme Cochet, les hommes politiques, écolos ou non, les chefs d’entreprise, les dirigeants de la planète, qui hurlent tous après Trump, qui sont des habitués du Paris-New-York, qui se baladent en hélico pour leur commerce et demeurent sur quelques péniches-ventouse amarrées sur la Seine… ayant les moyens financiers de tels trajets ou autres et non pas le père de famille nombreuse peinant à boucler ses fins de mois qui représente un danger pour la planète ! S’il faut renoncer à quelque chose, c’est éventuellement aux trajets transatlantiques des nantis et non pas au troisième enfant pour les familles de France et d’Europe !

 

(Source Buelletin d’André Noël n° 2520)

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