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Les prières de rue musulmanes

publié dans regards sur le monde le 13 novembre 2017


Toujours les prières de rue : ras le bol, ça suffit !

 

 

Elles existaient déjà sous Sarkozy, elles ont continué sous Hollande et se perpétuent sous Macron. Les présidents changent, les ministres de l’Intérieur valsent, les prières de rue musulmanes demeurent, provocation insultante dans un pays de civilisation chrétienne.

 

Seuls s’en rendent compte, la plupart du temps, les habitants du lieu où les musulmans les privent de la liberté de circuler dans les rues de leur ville. Pour que les autres le sachent, il faut un éclat médiatique comme ce fut le cas vendredi dernier à Clichy.

 

Des élus locaux et départementaux, ceints de leurs échappes, ont dû faire eux-mêmes le travail de la police en allant sur le terrain pour tenter d’en chasser les dévots de Mahomet. Boulevard Jean-Jaurès, derrière une banderole libellée «Stop aux prières de rue illégales», une soixantaine d’élus franciliens s’avance, écharpe tricolore en bandoulière, entourant le maire (LR) Rémi Muzeau. Place du Marché, ce sont quelque 150 musulmans qui installent leurs tapis de prière sur la chaussée. Au milieu, une poignée de militants laïcs, et des Clichois en colère. «L’espace public ne peut pas être ainsi accaparé ! s’exclame Valérie Pécresse, présidente du conseil régional d’Île-de-France, qui s’était d’ailleurs moins mobilisée sous Sarkozy pour mettre fin à ces prières. Seule Marine Le Pen allait alors sur le terrain. « Et ce n’est pas au maire de Clichy de régler cette situation tout seul, c’est le rôle de l’Etat !» lance Pécresse. Devant les élus, un jeune Maghrébin hurle : « Les fachos dehors !» On a pu entendre ou lire ce titre dans certains organes de presse : « Clichy, la manifestation des élus perturbe la prière de rue » comme si les perturbateurs étaient les élus et les fidèles de Mahomet, les légitimes occupants !

 

La police était là mais uniquement pour séparer les deux groupes, tenant donc la balance égale entre des représentants élus de la nation et des individus occupant illégalement l’espace public, bafouant la liberté constitutionnelle d’aller et de venir librement. Ils auraient dû les en chasser, encore aurait-il fallu qu’ils en reçoivent l’ordre, ce qui n’a pas été le cas.

Le préfet accepte cette situation depuis neuf mois ! A notre avis, s’il s’était agi d’éléments de la Manif pour tous, ils auraient été promptement chassés. Les musulmans exigent un lieu de culte alors que la ville dispose de deux mosquées. Mais ils jugent que c’est trop loin du centre-ville, ils font les difficiles en plus. Ils n’ont rien à exiger ! S’ils en veulent une troisième, qu’ils sollicitent la générosité de leurs fidèles.  Les feux de l’actualité ont été braqués sur Clichy mais combien d’autres « Clichy » demeurent encore inconnus en France ? Ça suffit ! Sinon, cela se terminera mal, un jour, hélas ! ce ne seront pas des élus qui viendront chasser les musulmans mais d’autres qui le feront d’une manière plus musclée. (Source Bulletin d’André Noël)

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