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Entraide et Tradition

La COP 21

publié dans regards sur le monde le 29 septembre 2018



 

 

Dans Tintin et l’Étoile Mystérieuse, dès la première page, Tintin souffre d’une chaleur anormalement élevée. Dans la soirée un vieux savant arpente la rue en frappant une poêle à frire et en criant « Repentez-vous, c’est la fin du monde ».

Finalement la météorite qui avait réchauffé l’atmosphère terrestre en la traversant tombe dans l’océan arctique et tout finit bien.

C’est à ce vieux savant que font penser les écolos « réchauffistes ».

Leurs discours répandent la peur de châtiments terribles si les habitants de la planète ne changent pas leur mode de vie. Nous devons expier nos fautes passées, renoncer à nos industries, nos voitures, nos avions, culpabiliser au maximum et vivre dans la peur de lendemains épouvantables sur une terre desséchée par la chaleur. Leur unique objectif : maintenir les peuples dans une terreur sacrée pour en tirer des impôts supplémentaires.Rappelez-vous Hollande, Fabius et Ségolène Royal qui, après avoir terrorisé les participants à COP21, demandèrent le prélèvement rapide de cent milliards d’euros…

Il y a quelques jours, le lobby des éoliennes qui sent le sol s’écrouler sous ses pieds a lancé une vaste campagne où nous avons appris que des glaciers millénaires se fissuraient au Groënland, que le climat était sur le point de s’emballer et qu’en 2100, les températures monteraient non pas de 2°C, mais de 5°C, que 700 « spécialistes » intimaient au gouvernement français de prendre des mesures contre le réchauffement climatique… Bref :on nous prédit l’apocalypse climatique et l’enfer sur Terre !

 

Le réchauffement a décroché du CO2 depuis 1998

Pas de réchauffement entre 1997 et 2014. La température est restée stable à +0,2° en moyenne. Depuis, il y a eu une pointe en 2015, et une rechute en 2017-2018.

« En même temps », tombaient une série d’informations certifiées par des organismes officiels truffés de scientifiques compétents, contredisant ces « âneries » qui firent la une des médias. Comme les médias préfèrent « le pire » qui fait vendre aux « bonnes nouvelles », elles sont passées inaperçues. Bien que l’ayant écrit à plusieurs reprises dans des articles précédents, je rappelle que la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration – Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique dépendant de la NASA qui indique les températures relevées par satellite) s’égosille en vain à dire que le réchauffement climatique est en net ralentissement depuis 1999-2000. Et ce, malgré l’augmentation continue du taux de CO2dans l’atmosphère, ce que les nouvelles infos viennent de confirmer. Cela n’empêche pas des pointes de températures chaudes comme en 2015 quand El Niño (phénomène météorologique cyclique qui revient en moyenne tous les sept ans) déplaça des milliards de tonnes d’eau chaude du nord de la Papouasie jusqu’au Chili.

« Malgré une « canicule » en été sur l’Europe de l’Ouest et du Nord, nous sommes en net repli par rapport à 2017, 2016, 2015, années très chaudes où nous avons connu un phénomène El Niño. »

En 2015, les climatologues prévoyaient donc 1,15° de plus au XXIème siècle, mais en 2018 ils ont ramené leur prévision à… « entre 0,5°C et 0,8°C par rapport à la moyenne du vingtième siècle. Nous avons donc « perdu » un tiers du réchauffement ». Avec ce ralentissement, il est très possible que nous arrivions sous les 2°C d’augmentation de la température à la fin du XXIème siècle, sans avoir besoin de payer des centaines de milliards d’impôts « verts », ce qui évidemment ne plait pas du tout au gouvernement.

 

Les mythes écolos s’effondrent un à un

Après l’effondrement des mythes du trou dans la couche d’ozone qui allait irradier la Terre, des pluies acides qui allaient détruire les forêts du monde, des mers qui allaient monter de 50 cm en quelques années, ce sont ceux de la réduction des forêts par la déforestation et celui de la disparition des banquises qui s’effondrent aussi.

Les satellites constatent que le trou continue à fluctuer comme d’habitude, que la superficie des forêts mondiales s’est accrue de 18% ainsi que la densité de la végétation dopée au CO2 atmosphérique, que la superficie de la banquise mondiale qui était de 3,57 millions de km² en 2012 atteindra au minimum 5,2 millions de km² en fin d’année 2018 (source : Service météo du Danemark au Groënland).

La débâcle de la banquise est un phénomène annuel qui se produit de juillet à septembre pendant l’été austral et n’est en rien due au réchauffement climatique, mais uniquement à « l’effet été ».

Mais il y a pire pour le mouvement écolo. De plus en plus de pays prennent conscience que le réchauffement climatique, la transition énergétique vers le « tout électrique » et les « énergies renouvelables » ne sont qu’une vaste escroquerie à l’échelle planétaire.

 

Toute l’Europe le sait, excepté la France

Michael Bloomberg, membre du Parti Démocrate, ancien maire de New-York, est naturellement un farouche défenseur de l’environnement, ce qui lui a valu d’être nommé par le Secrétaire Général des Nations-Unies « envoyé spécial pour l’action climatique ». On ne peut pas le soupçonner de vouloir minorer l’action écologique.

Le rapport 1 qu’il vient de publier montre que les investissements dans « l’énergie propre » (l’éolien et le photovoltaïque) ont diminué dans la plupart des pays du globe depuis 2011. Depuis cette date, les investissements stagnent ou diminuent, à des taux divers selon les pays et les années.

La COP21, en 2015, devait sauver le monde grâce à des investissements massifs dans ces domaines. Elle n’a rien fait de tel. Au contraire, les années 2016, 2017 et 2018 sont marquées par une forte diminution des investissements« Cette baisse affecte surtout l’Europe : – 60% entre 2011 et 2017. L’expérience européenne en ce domaine est particulièrement significative, non seulement parce qu’elle est proche, mais surtout parce que c’est là – pas aux États-Unis, ni même en Chine, encore moins en Afrique – que les énergies renouvelables ont été glorifiées, adorées, subventionnées et développées ».

En 2011, l’Europe qui produisait 17% de l’électricité mondiale, assurait la moitié de l’électricité renouvelable du globe. La baisse est forte en Espagne et en Italie, et atteint 90% en Allemagne. Elle se concrétise par la réduction (Allemagne) ou la suppression (Espagne et Italie) des subventions qui avaient causé les investissements considérables du début de la décennie. Partout les éoliennes ont entraîné une forte augmentation de la pollution au CO2 à cause de l’obligation de les doubler de centrales à charbon, lignite ou gaz pour pallier leur manque de production et leur irrégularité. Une chose que les écolos semblent ignorer (toujours en France) : chaque fois que l’on construit une éolienne, il faut prévoir un peu plus de nucléaire ! Le coût de l’intermittence est considérable, la réalité commence à compter davantage que l’idéologie.

 

Baisse des investissements et des emplois écolos

L’exemple de l’Europe, montre que l’investissement dans les « renouvelables » et les emplois qui l’accompagnent, finissent rapidement par décliner. On ne peut guère compter sur eux pour la croissance et pour l’emploi. Ceux qui prétendent sauver l’Europe à coup de centaines de milliards d’« investissements verts » seraient bien inspirés de réfléchir sur les chiffres publiés par M. Bloomberg.

Les éoliennes, tout comme les panneaux solaires ne sont pas éternels, ils se brisent et ont une durée de vie limitée. Et tout comme les panneaux solaires, les éoliennes produisent moins d’énergie durant leur durée de vie que ce que ça coûte de les fabriquer.

Fabriquer ces sources d’énergies « vertes » requiert de l’énergie – qui vient en majorité d’énergies fossiles (pour extraire les matériaux ; souvent des minéraux rares), transporter, construire, etc. Et c’est sans compter l’énergie nécessaire pour démanteler et détruire (parce que majoritairement non-recyclables) ces machines quand leur durée de vie est à son terme. Aux USA 14.000 éoliennes sont déjà abandonnées, pourrissent et rouillent sur pied. On ne recycle pas, on laisse les socles en béton de 1.500 tonnes en place, les détruire coûtant trop cher. Les éoliennes sont laissées à l’abandon, comme des anciens totems de la religion verte en déclin ! Imaginez une seconde si ces installations à l’abandon étaient des équipements pétroliers ou miniers… Les Verts organiseraient des manifestations monstres pour exiger que le promoteur les enlève !

Le secteur éolien est juste une forme « verte » de fiscalité frauduleuse prélevée sur vos factures EDF, ce qui n’est pas le cas aux États-Unis où les propriétaires d’éoliennes sont payés en fonction de leur production et non par les contribuables via des subventions et des prix au-dessus du prix moyen du courant.

 

L’Imprécateur
26/09/2018

Source: Minurne Résistance <minurne@gmail.com

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