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Entraide et Tradition

L’Immigration soutenue par le Président Macron. Les gilets jaunes ne supportent plus

publié dans regards sur le monde le 3 décembre 2018


Non au scandaleux droit à l’immigration de l’ONU !

Depuis deux ans, à New York, l’ONU élaborait le « pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et réguliè-res. » Le texte définitif devait être signé par tous les Etats membres à Marrakech le 10 décembre. Nous écrivons « devait » car tous les jours de nouveaux Etats annoncent qu’ils n’iront pas à Marrakech et qu’ils ne signeront pas.

En effet, au fur et à mesure que les gouvernements soucieux de leur souveraineté lisent, ligne après ligne, le pacte en ques-tion, ils se rendent compte qu’il ne s’agit pas, comme le prétend la principale rédactrice, Louise Arbour, d’un texte qui n’est « ni favorable, ni défavorable à la migration » mais de l’institution d’un droit à l’immigration sans limite. Il ne faut pas se mé-prendre sur le titre, c’est-à-dire « pour des migrations (…) régulières. » La régularité dont il est question ici n’est pas synonyme de légalité, c’est l’affirmation que, désormais, les « migrants » débarqueront régulièrement dans les pays occidentaux principalement, car, écrit-elle, « La mobilité humaine est un phénomène inévitable. » Il s’agit donc de s’incliner devant l’inéluctable et d’organiser cette « mobilité » au mieux des intérêts des immigrés, illégaux et légaux, les premiers ayant vocation à rejoindre les seconds.

Le pacte, qui repose sur vingt-trois objectifs, est « un guide des bonnes pratiques et un catalogue de solutions », résu-me Louise Arbour. Voyons ces « pratiques » et ces « solutions. »

Dans l’objectif 5, les signataires s’engagent à ménager des options et des filières de migration régulière, accessibles et plus souples, « pour faciliter la mobilité de la main-d’œuvre ». Afin de «créer des conditions favorables qui permettent à tous les migrants d’enrichir nos sociétés grâce à leurs capacités humaines, économiques et sociales.» Car il va de soi pour l’ONU que les « migrants » sont une source d’enrichissement pour nos sociétés, comme s’ils n’avaient pas un coût qu’elles doivent supporter puisque, nous assure-t-on, les migrations sont un facteur de « prospérité, d’innovation et de développement durable.»  Le pacte demande donc aux Etat d’organiser le « regroupement familial » et de fournir aux migrants les mêmes droits à la «sécurité sociale et aux services sociaux» que les nationaux. Le marché du travail ne doit bien entendu pas déroger à la rè-gle, et se doit de promouvoir «la pleine participation des travailleurs migrants à l’économie formelle. » C’est le droit à l’em-ploi pour tous ceux qui débarquent chez nous. Quel formidable appel d’air !

L’objectif 16, entend « promouvoir le respect mutuel des cultures, traditions et coutumes des populations d’accueil avec les traditions et cultures des migrants par l’échange et la mise en œuvre de meilleures pratiques en matière de politiques, programmes et activités d’intégration, y compris sur les moyens de promouvoir l’acceptation de la diversité et de faciliter la cohésion et l’inclusion sociales. » Parmi les traditions et coutumes, rappelons la polygamie, l’excision, l’application de la charia…

On peut considérer que le viol pourrait être absous au nom des mêmes principes. C’est déjà arrivé en France, dans la Manche, il y a peu.  L’accusé était un réfugié venant du Bangladesh. La plaignante ? Une jeune femme qu’il a violée quand elle avait 15 ans. Au procès, l’avocate de la défense a invoqué des difficultés d’interprétation de son client qui « n’avait pas les co-des culturels » pour prendre conscience qu’il imposait une relation par crainte ou par surprise.

Les jurés ont estimé que l’auteur n’ayant pas pris conscience de l’absence de consentement de la victime au moment des faits, ils l’ont acquitté ! Après le verdict, le président de la cour d’assises a dit à la victime qu’on la croyait mais que la cour a considéré que les faits n’étaient pas suffisamment établis pour constituer l’infraction.

Revenons à l’ONU. Il se peut que ces populations envahies par ceux qui sont venus d’ailleurs s’insurgent contre le pac-te. Que faire alors ? Les bâillonner ! En effet dans l’objectif 17, les Etats signataires doivent s’engager à «éliminer toutes for-mes de discrimination, à condamner et à contrer les expressions, actes et manifestations de racisme, de discrimination, de vio-lence, de xénophobie et d’intolérance envers les migrants». En conséquence, ils « doivent priver de subventions ou d’aides matérielles tous les media qui promeuvent des formes de discrimination à l’égard des migrants. »

On le voit, ce pacte ne prévoit de liberté que pour les migrants, la liberté d’expression des autochtones devant, elle, être muselée. On comprend que des Etats refusent de signer un tel texte : c’est le cas des USA, de l’Australie, de la Suisse, de la Hon-grie, de la Pologne, de la Belgique, de la Bulgarie, etc.

Et la France ? Elle ira à Marrakech pour signer ce pacte inique et scandaleux. Car, a déclaré Emmanuel Macron, « les solutions que le pacte migratoire de l’ONU propose vont exactement dans le sens à la fois des valeurs de l’Europe et des intérêts de l’Europe. » Mais pas des Européens, à coup sûr ! P.

 

 

(Source Le Bulletin d’André Noël)

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