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Une messe noire au Canada, à Ottawa

publié dans regards sur le monde le 3 septembre 2019


Canada : la messe noire publique et banalisée à Ottawa

La première messe noire officielle dans l’histoire du Canada s’est tenue le 17 août 2019 à Ottawa, au nom de la prétendue « liberté d’expression ». Si les organisateurs se défendent d’avoir utilisé une hostie consacrée, ils revendiquent toutefois l’utilisation de « symboles et de textes latins ». L’archevêque d’Ottawa a condamné l’événement et sa banalisation.

« Il s’agit surtout d’utiliser des symboles traditionnels et de les inverser afin de créer un rituel inversé de celui de la messe traditionnelle », a expliqué Nicholas Marc, l’un des organisateurs de la cérémonie sataniste, à Global News le 7 août.

Revendiquant le blasphème comme « le degré le plus achevé de la liberté d’expression », Nicholas Marc, qui n’est pas à une provocation près, veut faire croire qu’il « n’attaque pas les catholiques en agissant de la sorte » (sic).

Celui qui fut élevé dans la religion catholique, et confesse avoir assisté dans sa jeunesse à la messe tridentine, ajoute que le nombre d’adeptes de la secte qu’il dirige n’a cessé de croître depuis sa fondation, en 2016.

Nécessité de réparer les blasphèmes publics
Alerté, l’archevêque d’Ottawa, Mgr Terrence Prendergast a qualifié l’événement de « haineux » : « Parodier et se moquer de la messe – comme le fait ce rituel satanique – est odieux et aura de graves conséquences sur ceux qui y participent, et même bien au-delà », a déclaré le haut prélat.

Joignant les actes à la parole, une centaine de fidèles catholiques accompagnés de prêtres se sont rassemblés à proximité du temple satanique afin de dénoncer le blasphème, et d’effectuer un acte de réparation.

Le blasphème public est en effet rarement sans lendemain : qu’on se rappelle les événements dramatiques du 8 mai 1902, en Martinique. En ce jour-là – fête de l’Ascension – l’éruption de la Montagne Pelée détruisit en un clin d’œil la ville de Saint-Pierre, faisant près de 40 000 morts sur les 100 000 habitants que comptait la Martinique à cette époque.

Le 28 mars précédent, jour du Vendredi saint, une procession de libres-penseurs s’était acheminée au sommet du volcan, au rythme d’un pseudo chemin de croix blasphématoire, pour y jeter dans son cratère une image du Christ. Tout sauf une coïncidence !

« N’offensez pas davantage Dieu, Notre-Seigneur, car il est déjà trop offensé », a dit la Vierge à Fatima, en 1917. Puisse cet avertissement être entendu, spécialement des nations apostates. Au Canada, la Croix fut plantée le 24 juillet 1534 par Jacques Cartier à Gaspé. Haute de 30 pieds, elle marquait le commencement de la mission de civilisation et de conversion de tout une contrée, pour la gloire de Dieu et de son Eglise.

(Sources : Lifesite/Global News – SSPX.CA)

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