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Le cheval de Troie du Pacs

publié dans flash infos le 1 mars 2011


Le cheval de Troie du Pacs

source: Sedcontra du 1 mars 2011

« Je ne suis lié qu’à qui je donne. Je ne comprends que qui j’épouse… L’amour véritable est un réseau de liens qui fait devenir. » Cette pensée de Saint-Exupéry, dans Pilote de guerre, me revient une nouvelle fois à l’esprit en découvrant les dernières statistiques de l’Insee sur l’évolution de la famille française : trois Pacs pour quatre unions traditionnelles en mairie et 53% de naissances hors mariage, rien de moins !
Voici donc un million d’hommes et de femmes « pacsés », depuis la création de ce “contrat de vie commune”, qui se sont déjà retrouvés ou risquent de se retrouver demain répudiés de plein droit par leur conjoint au terme d’une procédure particulièrement cruelle et expéditive pour signifier la volonté du partant : un acte d’huissier.
Voici également plusieurs millions de bébés et d’enfants français qui se sont déjà retrouvés ou peuvent se retrouver demain – de plein droit aussi – brutalement exclus de ce dont leur innocence et leur fragilité ont le plus besoin : l’amour, la responsabilité et les ressources matérielles d’un de leurs deux parents.
Le Cheval de Troie du Pacs, imposé par le législateur pour déculpabiliser les unions homosexuelles (qui ne s’en contentent pas), n’aura servi en vérité qu’à précipiter la destruction des familles où se construit dans la souffrance et dans la joie le plus beau et le plus vieux mystère de notre humanité : le véritable amour entre un homme et une femme, nourri d’attrait et de confiance réciproques, scellé par une promesse publique, qui constitue aussi la seule façon durable, crédible, efficace de le communiquer aux enfants.
Aimer sans aucun risque (sauf celui qu’on impose à ses proches), sans aucun engagement de don, d’avenir, de fidélité, c’est n’aimer que soi. Le législateur a ouvert la brèche. Notre égocentrisme a suivi. On se défait désormais plus facilement du contrat de vie avec l’autre que d’un abonnement Orange ou Numéricable. Des millions de femmes seules et d’enfants sans père en payent aujourd’hui le prix. Quand on fera les comptes de la « Société Libérale Avancée » distraitement intronisée par Giscard d’Estaing, il faudra mettre leurs vies détruites, leurs larmes et leurs détresses quotidiennes dans la balance du Jugement.

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