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Deux Archevêques pour le Bon-Pasteur.

publié dans flash infos le 1 mai 2012


Deux Archevêques pour le Bon-Pasteur.
lundi 30 avril 2012, par Abbé Philippe Laguérie

Notre visite au Brésil (Prononcez « Brasiou » s’il vous plait !) se poursuit le plus harmonieusement possible, avec des fruits évidents pour nos apostolats futurs. Je ne vous en dirai rien de plus, que tout ne soit définitivement ficelé. J’ai appris, ces temps-ci, que des curés même ne savent pas toujours garder secret, donc… méfiance. Mais là bas, quelle ambiance !

Que ce soit à Rio de Janeiro avec Dom Orani Tempesta (Photo 1) ou avec Dom Sergio da Rocha, à Brasilia (Photo 2). Ces Archevêques ont d’abord une fidélité au pape qui est simple et efficace. Finies les idéologies et leur fronde inéluctable. Ils savent que le pape désire la messe traditionnelle et qu’il a même légiféré dans ce sens ; ils trouvent donc normal d’exécuter cette demande. En particulier, ils ne leur fait aucun doute qu’il doit y avoir dans chaque grande ville une paroisse, un Rectorat, au moins une chapelénnie dédiée exclusivement à la messe grégorienne. Pour nous, européens, c’est une véritable Apocatastase spirituelle !

Mais là n’est pas le plus frappant. C’est évidemment leur incroyable charité. Figurez-vous qu’il nous aiment, tels que ! Ca se sent, ça se voit, ça se respire. Puisque je vous le dis ! Ils prolongent les conversations, passées les choses sérieuses, pour le plaisir, avec humour, éclats de rire, joie d’une collaboration future et même promesse d’une collaboration amplifiée.

De gauche à droite : abbé Julien, abbé Laguérie, Dom Orani Tempesta, Dom Luiz Henrique (Evêque Auxiliaire nommé et consacré par l’Archevêque le 12 mai prochain), Père Silmar, diacre Daniel.

Je me rappelle cette définition du pape donnée par Saint Irénée dans son « Adversus Haereses » : « Celui qui préside à la charité ». On comprend d’un seul coup, en ces pays physiquement si loin de Rome, qu’en vérité ils sont bien plus proches du cœur de l’Eglise, par leur Foi et plus encore par leur charité. Leur approche de l’Eglise, morts (ou presque tous) les théologiens de la libération aussi bien que nos poussiéreux marxistes, n’est plus du tout idéologique comme chez nous. Le pape dit la Foi et fonde dans l’unité la communion catholique de la charité. Devinez qui a raison ?

Demain, nous reprenons le chemin de la France avec une belle leçon de catholicisme dans nos bagages !

De gauche à droite : abbé Julien, abbé Laguérie, Dom Sergio da Rocha, diacre Daniel (C’est comme ça qu’ils l’appellent ; prononcez également « Daniéou »).

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