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Les Nouvelles de Chrétienté n°176 : le voyage apostolique de Benoît XVI en Jordanie

Les Nouvelles de Chrétienté n°176 : le voyage apostolique de Benoît XVI en Jordanie

publié dans nouvelles de chrétienté le 8 mai 2009


Le pape Benoît XVI donne une conférence de presse dans l’avion

« Bonjour, je voudrais d’abord vous remercier pour le travail que vous faites! Souhaitons-nous tous ensemble un bon voyage, un bon pèlerinage, un bon retour… ».

Benoît XVI rejoint les journalistes au fond de l’avion tandis que l’Airbus A320 survole Crotone. C’est la mission la plus prenante et la plus délicate de son pontificat mais Benoît XVI, l’air serein, ne se soustrait pas aux questions préparées par les journalistes.

- Santità, ce voyage se produit dans une période très délicate pour le Moyen Orient. Il y a de fortes tensions. A l’occasion de la crise de Gaza on avait même pensé que peut-être vous y renonceriez. En même temps, quelques jours après votre voyage les principaux responsables politiques d’Israël et de l’Autorité palestinienne rencontreront aussi le président Obama. Pensez-vous pouvoir donner une contribution au processus de paix qui maintenant semble enlisé ?

« Certainement je cherche à contribuer à la paix, pas comme individu mais au nom de l’Église catholique, du Saint Siège. Nous ne sommes pas un pouvoir politique mais une force spirituelle. Et cette force spirituelle est une réalité qui peut contribuer à faire progresser le processus de paix. Je vois trois niveaux. Primo, comme croyants nous sommes convaincus que la prière est une vraie force et ouvre le monde à Dieu, nous sommes convaincus que Dieu nous écoute et peut agir dans l’histoire. Si des millions de personnes croyantes prient, c’est réellement une force qui influe et peut contribuer à aller en avant vers la paix. Secundo, nous cherchons à aider à la formation des consciences. La conscience est la capacité de l’homme à percevoir la vérité, mais cette capacité est souvent entravée par des intérêts particuliers. Libérer ces intérêts, ouvrir à la vérité avec les vraies valeurs est un grand engagement. C’est le devoir de l’Église d’aider à connaître les vrais critères, les valeurs vraies, et à nous libérer des intérêts particuliers. Et ainsi, troisième point, nous parlons aussi à la raison. Justement parce que nous ne sommes pas un parti politique nous pouvons ensuite plus facilement, aussi à la lumière de la foi, voir les vrais critères, aider à comprendre combien elle contribue à la paix et parle à la raison, appuyer les positions réellement raisonnables. Cela, nous l’avons déjà fait et nous voulons le faire encore maintenant, et dans futur ».

- Vous, comme théologien, avez réfléchi en particulier sur la racine unique qui unit chrétiens et juifs. Comment se peut-il que, malgré les efforts de dialogue, il se présente souvent des occasions de malentendus ? Comment voyez-vous l’avenir du dialogue entre les deux communautés ?

« Il est important qu’en réalité nous ayons la même racine, les mêmes livres de l’Ancien Testament qui sont, tant pour les juifs que pour nous, le Livre de révélation. Mais naturellement il y a deux mille ans d’histoires distinctes, et même séparées, et il n’y a pas lieu de s’étonner qu’il y ait des malentendus, parce qu’il s’est formé des traditions et des interprétations de langage et de pensée très différentes, pour ainsi dire un univers (cosmos) sémantique très différent, de sorte que les mêmes mots, des deux côtés, signifient des choses différentes. L’usage même de mots qui, au cours de l’histoire ont donné lieu à des significations différentes fait évidemment naître des malentendus. Nous devons tout faire pour apprendre chacun le langage de l’autre. Nous faisons de grands progrès : aujourd’hui les jeunes, les futurs enseignants de théologie, peuvent étudier à Jérusalem, dans l’université juive, et les juifs ont des contacts académiques avec nous. S’il y a une rencontre de ces univers sémantiques différents, nous progressons sur la voie du vrai dialogue et apprenons l’un de l’autre. Je suis sûr et convaincu que nous ferons des progrès et cela aidera aussi la paix, et même l’amour réciproque ».

- Santità, ce voyage a deux dimensions essentielles de dialogue interreligieux : avec l’Islam et avec le judaïsme. Ce sont deux directions complètement séparées entre elles, ou il y aura aussi un message commun qui concerne les trois religions qui se réclament d’Abraham?

« Certes il existe aussi un message commun. Il y aura l’occasion de le faire. Malgré la diversité des origines nous avons des racines communes parce que, comme cela a déjà été dit, le christianisme naît de l’Ancien Testament et l’écriture du Nouveau Testament sans l’Ancien n’existerait pas parce qu’il s’y réfère en permanence. L’Islam aussi est né dans un milieu où étaient présente dès l’origine tant le judaïsme que les différentes branches du christianisme, et toutes ces circonstances se reflètent dans la tradition coranique, de sorte que nous avons beaucoup en commun dans les origines et dans la foi dans l’unique Dieu. C’est pourquoi il est important d’une part d’avoir des dialogues adéquats avec les juifs et avec l’Islam, mais aussi un dialogue trilatéral. J’ai été moi-même cofondateur d’une fondation pour le dialogue entre les trois religions. Cette fondation a même fait une édition des livres des trois religions, le Coran, le Nouveau Testament et l’Ancien Testament. Donc le dialogue trilatéral doit continuer et il est très important pour la paix et pour que chacun vive bien sa religion ».

- Vous avez souvent rappelé le problème de la diminution des chrétiens au Moyen Orient et en particulier en Terre Sainte. C’est un phénomène avec différentes raisons de caractère politique, économique et social. Que peut-on peut faire concrètement pour aider la présence chrétienne dans la région ? Quelle contribution espérez-vous donner avec votre voyage ? Y a t’il de l’espoir pour ces chrétiens, dans le futur ? Aurez-vous un message particulier aussi pour les chrétiens de Gaza qui viendront à votre rencontre à Bethléem ?

« Certainement il y a de l’espoir, parce que c’est un instant difficile mais aussi un instant d’espoir, d’un nouveau début, d’un nouvel élan dans le chemin vers la paix. Et nous voulons surtout encourager les chrétiens de Terre Sainte et dans tout le Moyen Orient à rester, à contribuer à leur façon. Ils sont une composante importante de la culture et de la vie de cette région. Concrètement, comme Église, en plus des mots d’encouragement, de la prière commune, nous avons surtout des écoles et des hôpitaux. En ce sens nous sommes présents avec des réalités très concrètes. Nos écoles forment une génération qui aura la possibilité d’être présente dans la vie publique ; nous sommes en train de créer une université catholique de Jordanie, cela me semble une grande perspective dans laquelle des jeunes tant musulmans que chrétiens se rencontrent et apprennent ensemble, où on forme une élite chrétienne qui est vraiment préparée à travailler pour la paix. Certainement nos écoles sont très importantes pour ouvrir l’avenir aux chrétiens. Les hôpitaux aussi montrent notre présence. En outre il y a beaucoup d’associations chrétiennes qui soutiennent les chrétiens selon différentes modalités et avec des aides concrètes, les encouragent à rester. Ainsi j’espère que réellement les chrétiens pourront trouver le courage, l’humilité et la patience de rester dans ces Pays et d’offrir leur contribution pour le futur de ces Pays ».

Discours de Benoît XVI à l´aéroport de Amman en Jordanie

Nous publions ci-dessous le discours que le pape Benoît XVI a prononcé à son arrivée à l’aéroport de Amman, en Jordanie, ce vendredi 8 mai, en début d’après-midi, après le discours de bienvenue du roi Abdallah II.

Majestés,
Excellences,
Chers frères Evêques,
Chers amis,

C’est avec joie que je vous salue, vous tous ici présents, au moment où je commence ma première visite au Moyen-Orient depuis mon élection au Siège apostolique, et je suis heureux de fouler le sol du royaume hachémite de Jordanie, un pays si riche en histoire, berceau de nombreuses civilisations anciennes, et profondément imprégné de signification religieuse pour les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans. Je remercie Sa Majesté le Roi Abdallah II pour ses aimables paroles de bienvenue et, en cette année qui marque le dixième anniversaire de son accession au trône, je lui présente mes sincères félicitations. Saluant Sa Majesté, j’étends mes vœux chaleureux à tous les membres de la famille royale, au Gouvernement ainsi qu’à l’ensemble du peuple du Royaume. Je salue les Evêques ici présents, spécialement ceux qui ont des responsabilités pastorales en Jordanie. J’attends avec joie le moment de célébrer avec vous, chers Évêques, et avec de nombreux fidèles confiés à votre sollicitude la liturgie demain soir à la Cathédrale Saint Georges et dimanche au stade international.

Je viens en Jordanie comme un pèlerin pour vénérer les lieux saints où se sont déroulés une partie importante de certains événements clefs de l’histoire biblique. Au Mont Nebo, Moïse a conduit son peuple en ce point d’où il pouvait découvrir la terre qui deviendrait sa patrie ; il y est mort et y fut enterré. A Béthanie, sur l’autre rive du Jourdain, Jean le Baptiste a prêché, et il a témoigné de Jésus et il l’a baptisé dans les eaux de ce fleuve qui donne son nom à votre pays. Dans les prochains jours, je vais visiter ces deux lieux saints et j’aurai la joie de bénir les premières pierres des églises qui seront construites sur le site traditionnel du Baptême de Notre-Seigneur. La possibilité qu’a la communauté catholique jordanienne de construire des édifices publics de culte est un signe du respect de votre pays pour la religion, et en son nom, je veux dire combien cette ouverture est appréciée.

La liberté religieuse est, naturellement, un droit humain fondamental, et mon espérance fervente et ma prière sont que le respect des droits inaliénables et de la dignité de chaque homme et femme soit toujours plus affirmés et défendus, non seulement au Moyen-Orient mais partout dans le monde.

Ma visite en Jordanie me donne l’heureuse occasion de dire mon profond respect pour la communauté musulmane, et de rendre hommage au rôle déterminant de Sa Majesté le Roi dans la promotion d’une meilleure compréhension des vertus proclamées par l’Islam. Alors que maintenant plusieurs années ont passé depuis la publication du Message d’Amman et du Message interreligieux d’Amman, nous pouvons dire que ces précieuses initiatives ont obtenues de bons résultats en favorisant la promotion d’une alliance des civilisations entre l’Occident et le Monde musulman, mettant en échec les prédictions de ceux qui considèrent inévitables la violence et les conflits. En effet, le Royaume de Jordanie a été depuis longtemps à l’avant-garde d’initiatives en faveur de la paix au Moyen-Orient et à travers le monde, en encourageant le dialogue interreligieux et en soutenant les efforts qui visent à une juste solution au conflit israëlo-palestinien, en accueillant des réfugiés provenant de l’Irak voisin, et en cherchant à réduire les extrémismes. Je ne peux pas ne pas saisir cette occasion pour rappeler les efforts en faveur de la paix en cette région que feu le Roi Hussein a déployé en véritable pionnier. Que ma rencontre de demain avec les responsables religieux musulmans, avec le Corps diplomatique et avec les Recteurs d’université ait lieu dans la Mosquée qui porte son nom, est hautement symbolique. Puisse son engagement pour la résolution des conflits de la région continuer à porter des fruits visant à promouvoir la paix désirée et la vraie justice pour tous ceux qui vivent au Moyen-Orient.

Chers amis, lors du Séminaire qui s’est tenu à Rome l’automne dernier à l’initiative du Forum catholico-musulman, les participants ont examiné le rôle central joué dans nos traditions religieuses respectives par le commandement de l’amour. J’espère vivement que ma visite et naturellement toutes les initiatives qui visent à favoriser les bonnes relations entre Chrétiens et Musulmans, nous aident à grandir dans l’amour pour le Dieu Très Haut et Miséricordieux et, dans un amour fraternel les uns pour les autres. Je vous remercie de votre accueil. Merci aussi pour votre attention. Que Dieu comble vos Majestés de bonheur et leur accorde une longue vie ! Qu’il bénisse la Jordanie par la prospérité et la paix !

Centre d´accueil de personnes handicapées

Nous publions ci-dessous le discours que le pape Benoît XVI a prononcé au centre « Regina Pacis » à Amman, en Jordanie, ce vendredi après-midi. Il s’agissait de la première étape de son pèlerinage en Terre sainte.

Béatitudes,
Excellences,
Chers Amis,

Je suis très heureux d’être ici avec vous cet après-midi, et de saluer chacun de vous ainsi que les membres de vos familles, où qu’ils se trouvent. Je remercie Sa Béatitude le Patriarche Fouad Twal pour ses aimables paroles de bienvenue et de manière particulière je salue la présence parmi nous de Mgr Selim Sayegh, dont l’intuition et le travail pour ce Centre, avec ceux de Sa Béatitude le Patriarche émérite Michel Sabbah, sont aujourd’hui honorés par la bénédiction des nouvelles constructions qui viennent juste d’être réalisées. Je désire également saluer avec grande affection les membres du Comité central, les Sœurs comboniennes et l’équipe dévouée des laïcs en incluant tous ceux qui travaillent dans les nombreux départements et unités de ce Centre. Votre réputation d’excellence pour la compétence professionnelle, pour les soins pleins de compassion et la promotion sans défaillance de la juste place dans la société de ceux qui sont particulièrement dans le besoin, sont bien connus ici et dans l’ensemble du Royaume. Je remercie les jeunes ici présents pour leur accueil chaleureux. C’est une grande joie pour moi d’être parmi vous.

Comme vous le savez ma visite au Centre Notre-Dame de la Paix, ici à Amman, est la première étape de mon pèlerinage. Comme d’innombrables pèlerins avant moi, je peux, à mon tour, satisfaire le désir profond de toucher, de tirer réconfort et de vénérer les lieux où Jésus a vécu, lieux qui ont été sanctifiés par sa présence. Aux temps apostoliques déjà, Jérusalem était le premier lieu de pèlerinage des Chrétiens, mais plus tôt encore, dans l’ancien Proche-Orient, les peuples sémitiques avaient construit des sanctuaires pour marquer et commémorer une présence ou une action divine. Et les gens simples voyageaient vers ces lieux portant une part des fruits de leur pays et du bétail pour les offrir en hommage et en action de grâce.

Chers amis, chacun d’entre nous est un pèlerin. Nous sommes tous incités à avancer avec courage sur le chemin de Dieu. Dans nos vies, naturellement, nous avons tendance à regarder en arrière – parfois avec regrets et douleur, souvent avec gratitude et satisfaction – ; nous regardons aussi vers l’avenir – parfois avec impatience ou anxiété, mais toujours avec désir et espérance, sachant aussi que d’autres sont là tout au long du chemin pour nous encourager. Je sais que les chemins qui ont conduit beaucoup d’entre vous vers le Centre « Regina Pacis » ont été marqués par des souffrances ou des épreuves. Certains d’entre vous luttent courageusement avec des handicaps, d’autres ont enduré le rejet et d’autres encore sont venus vers ce lieu de paix simplement pour y chercher encouragement et réconfort. Le grand succès de ce Centre réside, je le sais, dans la promotion de la juste place à accorder aux personnes handicapées dans la société. Pour cela, le Centre propose que des exercices et du matériel adapté soient fournis en vue d’une telle intégration. Pour votre clairvoyance et pour votre détermination vous méritez tous d’être encouragés et grandement loués.

Parfois, il est difficile de trouver une justification à ce qui apparaît seulement comme un obstacle à surmonter ou même comme une souffrance – physique ou émotionnelle – à endurer. Cependant la foi et l’intelligence nous aident à découvrir un horizon au-delà de nous-mêmes et nous permet de nous représenter la vie comme le fait de Dieu. L’amour inconditionnel de Dieu, qui donne vie à chaque être humain, donne un sens et un but à toute vie humaine. C’est un amour sauveur (cf. Jn 12, 32). Comme les chrétiens le confessent, c’est à travers la Croix que Jésus, en fait, nous introduit à la vie éternelle et, ce faisant, il nous indique la voie à suivre – le chemin d’espérance qui guide chacun de nos pas le long de la route, pour que nous devenions ainsi porteurs de cette espérance et de cette charité pour les autres.

Chers amis, à la différence des pèlerins du passé, je ne viens pas avec des présents ou des offrandes. Je viens simplement avec une intention, une espérance : prier plus particulièrement pour le don précieux de l’unité et de la paix très spécialement au Moyen-Orient. Paix pour chaque personne, pour les parents et les enfants, pour les communautés, paix pour Jérusalem, paix pour la Terre Sainte, pour la région, paix pour la famille humaine tout entière ; la paix durable qui naît de la justice, de l’intégrité et de la compassion, la paix qui surgit de l’humilité, du pardon, et du désir profond de vivre en harmonie les uns avec les autres.

Prier, c’est espérer en action. Et, en effet, le vrai sens de toute chose est contenue dans la prière : nous entrons dans un contact d’amour avec le Dieu unique, le Créateur universel, et, ce faisant, nous comprenons la futilité des divisions humaines et des préjugés et nous découvrons les merveilleuses possibilités qui s’ouvrent devant nous lorsque nos cœurs sont convertis à la vérité de Dieu, à Son dessein sur chacun de nous et sur le monde.

Chers jeunes amis, c’est à vous en particulier que je désire dire, étant au milieu de vous, que c’est de Dieu que je tire ma force. Les épreuves que vous avez subies, votre témoignage de compassion et votre détermination à dépasser les obstacles que vous rencontrez, m’encouragent à croire que la souffrance peut apporter des changements dans le sens du bien. A travers nos propres épreuves, et en étant aux côtés des autres dans leurs luttes, nous entrevoyons l’essence de notre humanité, nous devenons, pour ainsi dire, plus humains. A un autre niveau, nous découvrons que même des cœurs endurcis par le cynisme, l’injustice ou le peu de volonté de pardonner, peuvent toujours être rejoints par Dieu, et qu’ils peuvent toujours être ouverts à une nouvelle manière d’être, à une vision de paix.

Je vous exhorte tous à prier chaque jour pour notre monde. Et aujourd’hui, je désire vous demander d’accomplir une tâche spécifique : veuillez, s’il vous plaît, prier pour moi chaque jour de mon pèlerinage ; pour mon renouvellement spirituel personnel dans le Seigneur et pour la conversion des cœurs sur le chemin de pardon et de solidarité que Dieu ouvre afin que mon espérance – votre espérance – pour l’unité et la paix dans le monde porte des fruits abondants.

Que Dieu bénisse chacun de vous et vos familles, ainsi que les enseignants, les soignants, les administrateurs et les bienfaiteurs de ce Centre ! Que Notre-Dame, Reine de la Paix, vous protège et vous guide sur le chemin de Son Fils, le Bon Pasteur !

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