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450 terroristes bientôt en liberté!

publié dans regards sur le monde le 11 juin 2018


450 terroristes islamistes bientôt en liberté ! Le gouvernement impuissant
On ne dira jamais assez quelle erreur grave fut l’abolition de la peine de mort sous Mitterrand, Robert Badinter en étant l’instigateur.
Nous ne sommes ni sanguinaires, ni fanatiques , nous sommes pleinement conscients de la gravité qu’il y a à mettre fin à la vie d’un homme quel qu’il soit ; cette peine ne doit être appliquée qu’à des cas limités, ainsi que l’indique le Catéchisme de l’Eglise catholique. Le terrorisme est de ceux-là . Ceux qui tuent délibérément des innocents, pour quelque motif que ce soit, doivent être éliminés afin d’em pêcher la récidive. On peut disserter à l’envi sur le caractè- re dissuasif ou non du châtiment suprême, on ne saurait contester qu’il empêche définitivement le criminel de recommencer.
Dès lors, dissuasive ou non, la sentence capitale accomplit sa mission fondamentale. Pour ce qui de son caractère dissuasif, il est bien évident que la justice n’a à connaître que ceux qu’elle n’a pas dissuadés ; ceux qui se sont arrêtés avant de commettre l’irréparable, redoutant la guillotine, resteront inconnus par définition.
Badinter connaissait la vertu éliminatoire de la peine capitale ; c’était-là un des arguments de ceux qui s’opposaient à son abolition. C’est pourquoi, il a promis – qui s’en souvient ? – un châtiment de substitution  : la condamnation à une perpétuité réelle . Laquelle ne fut jamais appliquée; si la perpétuité existe formellement dans le code pénal, elle n’est jamais effective. On a argué que la perpétuité serait alors une condamnation à mort, mais lente, qu’elle était donc in-humaine, qu’elle relevait d’une torture proscritepar la déclaration des droits de l’homme.
Cette introduction à notre propos est nécessaire pour constater que les conséque nces du renoncement à la peine de mort se font sentir aujourd’hui face au terrorisme islamique, tout comme l’absence de perpétuité réelle.
D’ici à 2019, 450 terroristes ou leurs complices seront libérés, dont 50 à la fin de cette année.
Le procureur de Paris François Molins,a déclaré : « On court un risque majeur qui est celui de voir sortir de prison, à l’issue de leur peine, des gens qui ne seront pas du tout repentis, qui risquent même d’être encore plus endurcis compte te-nu de leur séjour en prison. »
Une question se pose : que faire alors ? Qu’en faire ? Si la peine de mort était encore en vigueur, nombre d’entre eux auraient rejoint
« Allah » et ses 70 vierges; et si la perpétuité réelle lui avait été subs- tituée d’autres moisiraient entre quatre murs jusqu’à la fin de leurs
jours et tous n’auraient jamais plus eu l’occasion de semer la terreur dans les rues de nos villes. N’aurait été libéré après la fin de leur peine que
le menu fretin de complices de seconde zone qui auraient été surveillés. Pour ceux qui vont sortir ayant accompli leur peine, ou étant libérés par
anticipation pour « bonne conduite », ce qui est prévu, est dérisoire.
Au passage, on notera que les libérations anticipées sont « de droit » sauf mauvaise conduite en prison ; les terroristes et leurs complices sont traités comme des détenus de droit commun. Mais parmi ces derniers, quelques-uns, sont entrés en détention incroyants ou chré- tiens, en ressortent non seulement musulmans mais radicalisés et ce ne sont pas les moins dangereux. Les islamistes continuent leur prosélytisme à l’intérieu r de l’univers carcéral. Quant à ceux qui étaient déjà radicalisés, les caïds djihadistes les surveillent et continuent de les endoctriner avec d’autant plus d’efficacité que les salafistes djihadistes font aussi dans le social en donnant aux musulmans désargentés, qui ne reçoivent pas de
visite, de quoi « cantiner », c’est -à-dire acheter ce que l’admi-nistration pénitentiaire ne leur procure pas d’office.
Il n’y a aucun moyen objectif de savoir si certains sont revenus à de meilleurs sentiments en ayant renoncé à per- sévérer dans leurs criminelles activités. Il y a ceux qui se sont réellement amendés et les autres qui le prétendent alors qu’ils ne font qu’user d’un droit que leur reconnaît la charia, à savoir la taqiyya (ou takia) qui autorise le musulman à mentir aux mécréants pour éviter le « persécution ».
N’a-t-on pas appris aussi que deux détenus radicalisés préparaient un attentat depu is leur cellule de prison à Fresnes ?
Qu’est-il prévu ?
Pour les détenus étrangers, l’expulsion vers leur pays d’origine , ce qui est bien le moins ! A condition que ces pays acceptent leur retour ! Or,
l’Algérie a déjà informé les autorités françaises qu’elle n’acceptera pas chez elle Djamel Beghal quand il sortira de prison. Cet homme est celui qui a formé Chérif Kouachi, un des auteurs de la tuerie de Charlie Hebdo . En mont, le service de renseignement pénitentiaire est censé repérer ceux qui, radicalisés, pré- sentent des signes accentués de radicalisation.
Rappelons, au passage, que Christiane Taubira s’était opposé à la créa- tion du service de renseignement pénitentiaire…
Pour les autres ?
Une fois libérés , ces détenus font l’objet d’une« évaluation » par les groupes d’évaluation départementale (GED), qui recensent dans tous les départements les personnes potentiellement radicalisées et tentent de déterminer leur niveau de dangerosité. Et après ? Afin de « garantir l’effectivité du suivi sur le long cours », une unité de coordination va voir le jour au sein de l’UCLAT (Unité centrale de coordination de la lutte antiterroriste.) « Elle a pour mission de veiller, dans la durée, à la bonne prise en compte de ces individus par un service chef de file», précise-t-on
place Beauvau. Cette cellule sera effective…bientôt.
Rien de rassurant ni d’efficace , d’autant que les effectifs pour contrôler ces individus, qui ne suffisent déjà
pas pour surveiller les fichés S qui ont commis la plupart des atte ntats récents, n’augmenteront pas. Face à cette menace, le gouvernement est impuissant.
(Source La bulletin d’André Noël)
————————–
Billet
La fausse « fake news »
Interpellé dans le Calvados, un homme a été mis en
examen le 9 mars par des juges antiterroristes, notam-
ment pour « assassinats en relation avec une entrepri-
se terroriste » et « crimes de guerre. » Cet homme est un
Irakien, l’un des chefs de l’organisation Etat islamique
qui est accusé d’avoir abattu 1.700 soldats irakiens,
d’où l’incrimination de « crimes de guerre. » Recherché
par la police de son pays et Interpol, il coulait des jours
paisibles depuis deux ans à Lisieux, bénéficiant du
statut de réfugié politique et recevant à ce titre des ai-
des financières de l’Etat. Comment est-il arrivé chez
nous, me demanderez-vous ? Très simple ! Il s’est mêlé
aux réfugiés venus de Syrie et a été accueilli comme
l’un des leurs. A l’époque, non seulement le Front na-
tional mais aussi des organes de presse – dont votre
Bulletin – ont alerté le public en affirmant que des ter-
roristes islamistes se glissaient parmi eux. Aussitôt le
gouvernement et les media installés dénoncèrent cet
« amalgame » entre terroristes et réfugiés. C’était une
« fake news » qui eût été censurée si la loi actuellement
discutée au Parlement avait été déjà en vigueur. Au fait,
pour un terroriste déguisé en réfugié politique interpellé,
combien sont encore inconnus et dans la nature ?
G.B.
(Source Le Bulletin d’André Noël)

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