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Un communiqué du président de l’Institut du Pays Libre: Bernard Antony.

Un communiqué du président de l’Institut du Pays Libre: Bernard Antony.

publié dans flash infos le 1 juillet 2010


Bernard Antony, président de l’Institut du Pays Libre, communique :

COMME L’ÉTAT RUSSE A DÉJÀ COMMENCÉ À LE FAIRE, LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DOIT EXPRIMER LA REPENTANCE DE SES CRIMES D’ORIGINE.

Il aura donc fallu 217 ans pour que soient effectuées au Mans des premières fouilles de charniers des guerres de Vendée.

Ceci permet, semble-t-il, de voir un peu soulever, ô combien timidement, un petit coin de l’immense et lourd voile d’amnésie qui recouvre et occulte depuis plus de deux siècles la vérité sur ce que fut la Révolution française. Mais il ne faut pas que retombe cette chape qu’il faut soulever entière pour l’honneur de la France, de sa mémoire, de sa continuité et pour la paix civile entre Français.

Car c’est la tare congénitale de notre système républicain que d’avoir été fondé sur l’assassinat du Roi de France et de sa famille et sur une guerre civile exterminatrice. De plus la Révolution française organisant la toute puissance étatique sur la dialectique de l’État et de l’individu dissolvante de tous les autres liens sociaux a constitué le modèle idéologique des deux monstres totalitaires du XX° siècle, le communisme et le nazisme.

Lénine comme Hitler ont exalté leur filiation jacobine. Du sans-culotte jacobin ont procédé le garde rouge et le SS. Les exterminationnismes rouges ou noirs ont justifié leurs génocides avec des arguments semblables à ceux par lesquels on défendait à la Convention celui de la Vendée. Et l’idéologie jacobine continue d’inspirer la subversion, des idées de liberté, d’égalité et de fraternité en un individualisme totalitaire destructeur des communautés naturelles et d’abord de la famille, confisquant notamment la fondamentale liberté d’éducation des enfants par leurs parents.

Moins de vingt ans après la fin de l’URSS, l’État russe, quoique à plusieurs égards très continuateur su système soviétique, a eu pour honneur de faire repentance de l’assassinat du Tsar et de sa famille et de replacer la Russie dans sa continuité historique et religieuse.

La France a besoin d’un pareil geste symbolique. L’État qui dans la vérité ferait repentance des crimes originels de notre République libérerait ainsi notre mémoire nationale, accomplissant un acte d’Amitié Française de haute portée.

Afin d’en finir avec la plus funeste des traditions dialectiques qui dresse sans cesse les Français les uns contre les autres.

La reconnaissance des crimes perpétrés selon les époques par tel ou tel camp est le plus sûr moyen de détruire un manichéisme destructeur de l’unité nationale qui devrait être un souci majeur d’État au service du Bien Commun de la France et des Français

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Mais pourquoi aujourd’hui ce communiqué?

Lisez cette information du Salon Beige et vous comprendrez:

Posté le 1 juillet 2010

Les charniers des guerres de Vendée témoignent de l’acharnement révolutionnaire

Neuf fosses contenant les restes de 200 victimes de la bataille du Mans viennent d’être découvertes. Au pied de la vieille ville, à deux pas de la cathédrale, la ville du Mans voulait construire son futur centre culturel des Jacobins. Sic. En attendant, le site est entre les mains de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Des charniers de la guerre de Vendée ont été découverts, contenant pas loin de deux cents corps entremêlés et empilés les uns sur les autres.

C’est la première fois que des fouilles sont menées sur des charniers de la guerre de Vendée. Les 12 et 13 décembre 1793, la bataille du Mans fut un véritable massacre. Arrivée par surprise pour en finir avec l’insurrection, l’armée républicaine menée par Marceau et Kléber ne fit pas de quartier. Affamé et malade, le gros de la troupe des Vendéens, dont la moitié était composée de femmes, de vieillards et d’enfants, s’était réfugié au Mans dans l’espoir de trouver de la nourriture et de pouvoir se soigner. On estime qu’il y eut entre 2000 et 5000 personnes tuées. Six des neuf fosses découvertes ont été presque entièrement fouillées. Elles ne représentent qu’une partie des victimes, puisqu’elles rassemblent en tout près de deux cents squelettes. Les autres ont été ensevelies ailleurs.

Nombre d’individus portent des traces de très sévères blessures portées par des armes blanches au crâne ou sur les os des bras ou des membres inférieurs. «Certaines témoignent d’une grande violence et d’un acharnement manifeste», souligne Élodie Cabot, anthropologue à l’Inrap. Des femmes et des garçons âgés de 12 à 13 ans  font partie des victimes ainsi qu’un jeune enfant de 3 ans. Les morts ont été dépouillées de leurs effets avant d’être ensevelies sans précaution funéraire.

Michel Janva

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