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Un entretien avec Hans Küng dans  Télérama

Un entretien avec Hans Küng dans Télérama

publié dans flash infos le 1 août 2010


Lire cet entretien. Je l’ intituerais volontiers: Hans Küng ou l’esprit faux ou fourbe.

Grand entretien

Hans Küng : “Le discours du Vatican est bloqué au XIe siècle”
Le 31 juillet 2010 à 14h00

LE MONDE BOUGE – Réformiste impénitent, Hans Küng, professeur de théologie, n’a de cesse depuis un demi-siècle d’inviter l’Eglise catholique à quitter son carcan « médiéval ». Confession d’un théologien très critique envers l’infaillibilité pontificale…

Hans Küng aurait pu devenir l’enfant chéri de l’Eglise catholique : il en est aujourd’hui, à 82 ans, l’enfant terrible. Formé à Rome au prestigieux – et sévère – Collegium Germanicum, benjamin des conseillers théologiques appelés en renfort lors du deuxième concile du Vatican, en 1962, Küng semblait promis à une carrière romaine aussi brillante que celle de son camarade d’alors, un certain… Joseph Ratzinger (Benoît XVI). Jamais, pourtant, chemins entamés de conserve n’ont autant divergé. Car l’intelligence et le caractère de Küng se sont très vite rebellés contre la papauté. Dogme de l’infaillibilité pontificale, lenteur du rapprochement avec les protestants, rigidité de la doctrine et de la discipline : les raisons de critiquer un Vatican muré dans ses certitudes et sourd aux messages que lui envoyait le monde – y compris dans les rangs catholiques – ne manquaient pas, selon le théologien. Et ce dernier ne s’est pas privé de les formuler, depuis un demi-siècle. Il a fini par payer son insoumission quand Rome lui a retiré la reconnaissance d’habilitation à enseigner la théologie – en vain, puisque l’université de Tübingen lui a gardé sa confiance. Et les pressions furent nombreuses, comme il le raconte dans ses palpitants Mémoires, pour qu’il mette ses diatribes en sourdine. Reste que l’Eglise ne l’a jamais exclu. Et Küng lui est resté fidèle – à sa manière. L’itinéraire demandait quelques éclaircissements. Rencontre, dans la torpeur de l’été, à Tübingen, avec un homme de foi – en Dieu, bien sûr, mais aussi « dans la liberté de penser qu’Il nous a donnée ! ».

Qu’est-ce que la théologie ?

C’est le discours sur Dieu, tout simplement, ainsi qu’une réflexion critique, mais constructive, sur la foi chrétienne. Ce discours ne devrait jamais oublier que, si Dieu est au centre, la réflexion ne peut faire abstraction du monde dans lequel nous vivons. En principe, Rome est d’accord avec cette définition. En réalité, le Vatican fait abstraction du monde contemporain et s’est enfermé dans ce que j’appelle un « paradigme médiéval » : son discours est ancré sur un socle théologique bloqué au XIe siècle. Aujourd’hui, dans leur lecture des Ecritures, Benoît XVI et son entourage ignorent à la fois le cadre « primitif », judéo-chrétien, de l’Eglise et les avancées de la Réforme et des Lumières – bref, de la modernité…

Comment voyez-vous l’Eglise d’aujourd’hui ?

Comme le résultat d’un échec. Le second concile du Vatican (Vatican II, 1962-1965) (1) avait fait un très grand effort pour intégrer certains éléments de la Réforme et de la modernité dans l’Eglise catholique : nouvelle approche de la Bible, nouvelle conception du « peuple de Dieu », liturgie plus proche des fidèles, reconnaissance de la liberté religieuse en chaque individu, affirmation que les juifs ne sont pas responsables de la mort de Jésus… La réflexion avait avancé ! Et la plupart des évêques espéraient que les papes qui suivraient feraient le nécessaire pour réaliser ce programme. Or, il n’a été achevé qu’à 50 %, par la faute de la Curie romaine (les organismes administratifs du Saint-Siège), qui a freiné des quatre fers. L’Eglise est même entrée, depuis Jean-Paul II, dans une période de « restauration » – la restauration du système romain médiéval évoqué plus haut -, en s’appuyant sur deux instruments : d’une part, la publication de documents (encycliques, etc.) réactionnaires sur des problèmes de doctrine et de morale ; d’autre part, en exigeant des candidats aux fonctions d’évêque une soumission totale à la « ligne » idéologique romaine. Depuis Jean-Paul II, pas un seul candidat aux évêchés réfractaire à l’encyclique Humanae Vitae (qui condamnait la contraception), ou favorable à l’abolition du célibat des prêtres ou à l’ordination de femmes, n’a été nommé évêque. Cette obéissance inconditionnelle au pape, l’Eglise la paye très cher. Surtout quand vient s’ajouter la catastrophique crise de confiance des fidèles envers la hiérarchie, après les révélations sur les abus sexuels du clergé…

“Rome n’est peut-être pas Moscou,
mais certains traits d’autoritarisme
sont similaires.”

Vous regrettez l’absence de démocratie dans l’Eglise. Mais il n’y a tout de même pas que des esprits soumis à Rome ?

Quand vous parlez en tête à tête avec certains membres de la Curie, les critiques contre Benoît XVI sont fréquentes. Mais ces prises de positions sont dangereuses pour ceux qui les émettent. Car le Vatican est une cour : vous êtes soit persona grata, soit persona ingrata. Et quand vous êtes ingrata, le danger d’être réprimandé n’est pas mince. Comme dans le système soviétique, la Congrégation pour la doctrine de la foi, chargée du respect de la doctrine et des moeurs dans l’ensemble du monde catholique, a ses dogmes. Et elle n’accepte pas les voix discordantes. Rome n’est peut-être pas Moscou, mais certains traits d’autoritarisme sont similaires. Et l’on n’est pas loin du totalitarisme quand on exige des évêques qu’ils acquiescent totalement à une Vérité que seul le Vatican a le droit d’exprimer…

A vous écouter, on a le sentiment de lire du John Le Carré : le complot est omniprésent, sous votre plume…

Je crois plutôt être un homme réaliste : dans mes Mémoires, vous ne trouverez pas de théorie du complot, mais des analyses détaillées des mécanismes de la Curie. Je ne suis pas un romancier, seulement un insider, qui a une connaissance historique, biblique, philosophique et théologique assez bonne de ce dont il parle – ce qui le rend sans doute un peu « dangereux ». Là où le parallèle avec Le Carré est juste, c’est que je connais très bien le « système » – je l’ai pratiqué de l’intérieur (2) – comme lui-même le milieu du contre-espionnage !

“Pierre et d’autres disciples du Christ
avaient une femme, et il en allait
de même pour de nombreux prêtres et
évêques jusqu’au XIIe siècle.”

Seulement 83 prêtres ont été ordonnés cette année en France. Comment expliquez-vous la chute des vocations ?

L’obligation de célibat n’est pas seule responsable du fiasco, mais tout de même : exiger d’un jeune homme, au XXIe siècle, qu’il renonce a priori au mariage, c’est suicidaire pour l’Eglise ! Si les abus sexuels ne sont pas dus au seul célibat, on est tout de même en droit de se demander pourquoi le phénomène est aussi massif dans une Eglise dirigée, justement, par des hommes non mariés. Pierre et d’autres disciples du Christ avaient une femme, et il en allait de même pour de nombreux prêtres et évêques jusqu’au XIIe siècle, date à laquelle on institue le célibat. La crispation du Vatican sur cette question est symptomatique de sa relation avec la sexualité, mais pas seulement : car le célibat touche aussi à l’autonomie, à la liberté de pensée des prêtres. Ces derniers, Rome le sait bien, ont beaucoup plus de chances d’être obéissants s’ils vivent seuls que s’ils sont mariés, donc soutenus, lors d’éventuels désaccords avec leur hiérarchie, au sein de leur foyer.

Certains considèrent, au contraire, que la chute des vocations n’aurait pas été aussi brutale si l’Eglise s’était démarquée du libéralisme moral de la société, au lieu de l’épouser…

C’est une analyse totalement fausse de la réalité. Rappelons d’abord que Vatican II n’a pu trancher sur le célibat des prêtres, puisque le concile n’a pas été autorisé par la Curie à se prononcer sur cette question, alors qu’il y avait eu des discussions sur le sujet. Je suis persuadé, pour ma part, qu’il l’aurait aboli. La Curie l’a aussi empêché de prendre une décision sur la contraception – moyennant quoi, l’encyclique Humanae Vitae a fait fuir des millions de catholiques… Non, ce n’est pas Vatican II qui a vidé les églises, contrairement à ce que clament les traditionalistes, c’est le fait qu’on a trahi le concile ! Ce dernier s’est déroulé dans une atmosphère joyeuse et ouverte – cela faisait plaisir d’être catholique ! – qui contraste totalement avec l’époque postconciliaire dans laquelle nous sommes toujours, marquée par un esprit triste et défaitiste. Cinquante ans après Vatican II, je continue de croiser beaucoup de prêtres fatigués de voir que leur hiérarchie prend trop de décisions qui vont à l’encontre de ce que souhaitent les fidèles…

Joseph Ratzinger est-il encore votre ami ?

Ratzinger est un homme sympathique et je n’ai aucun ressentiment à son égard. Quand nous étions collègues, ici, à Tübingen, nous avions d’excellentes relations. D’ailleurs, tout le monde le trouvait gentil, bien qu’extrêmement réservé. A Castel Gandolfo, où nous nous sommes vus à son invitation pendant quatre heures, juste après son élection, nous avons parlé comme autrefois. Mais je ne dirais pas que Ratzinger est un ami personnel, pas plus qu’il n’est un ennemi. Surtout, il est représentatif du système autoritaire romain que je dénonce.

Vos conceptions de l’Eglise sont-elles incompatibles ?

A Castel Gandolfo, ce sont certes deux modes d’être catholique qui s’affrontaient, mais ces deux conceptions, selon moi, ne s’excluent pas. Pour le Vatican, malheureusement, si. Car le Saint-Siège ne supporte pas qu’on mette en question des « vérités » comme l’infaillibilité pontificale (définie en 1870, lors du premier concile du Vatican) ou le célibat des prêtres. Celui qui s’y risque doit être puni, et marginalisé. Si personne, à Rome, n’oserait dire aujourd’hui que je ne sais pas de quoi je parle, on y entend souvent : « Le professeur Küng a des qualités, mais, vous voyez, il n’est pas un des nôtres »…

“Benoît XVI a choisi le chemin du passé,
et c’est une immense déception, pour moi,
mais aussi pour des millions de catholiques.”

Qu’espériez-vous de Benoît XVI ?

Qu’une fois élu il quitte son habit d’ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi et endosse celui d’un vrai pape, au sens de Jean XXIII. Il s’était montré ouvert sur le dialogue des religions et sur la relation entre foi et sciences pendant notre conversation. Du coup, je m’étais dit qu’il trouverait le chemin vers l’avenir. En fait, il a choisi celui du passé, et c’est une immense déception, pour moi bien sûr, mais aussi pour des millions de catholiques. Quand je pense aux applaudissements, à travers toute l’Allemagne, lorsqu’il a été élu pape ! Aujourd’hui, sa cote de popularité est extrêmement basse. Il lui aurait pourtant suffi de résoudre un problème grave, dont on discute depuis des décennies au sein de l’Eglise, celui des divorcés remariés, et sa place dans l’histoire de l’Eglise aurait été tout autre. En faisant un geste dans leur direction, il aurait montré qu’il était un vrai pasteur : un chrétien qui fait preuve de compassion, et de compréhension, devant la souffrance de ces millions de catholiques qui, parce que divorcés, sont exclus des sacrements. Ce geste, il ne le fera pas.

Quel pape voudriez-vous voir à Rome ?

On m’a souvent attaqué en disant : « Küng veut supprimer la papauté. » Ce n’est pas vrai : je suis contre une papauté autoritaire, mais tout à fait favorable à un « ministère de Pierre » où le pape redeviendrait le premier apôtre au service des autres apôtres et de la communauté catholique tout entière. Mais un milliard d’hommes, c’est un poids énorme ! On peut légitimement se demander si une personne seule est capable de gouverner l’Eglise ! C’est pourquoi Vatican II avait souhaité un régime collégial et un conseil épiscopal efficaces… ce qui n’empêche pas Benoît XVI et son entourage de gouverner seuls. Ils ont éloigné des gens constructifs pour les remplacer par des « amis », comme le cardinal Bertone, le secrétaire d’Etat (en charge des affaires politiques et diplomatiques du Saint-Siège), un homme… parfaitement incapable. La nomination de ces servitori explique pourquoi Benoît XVI a été si maladroit pendant la crise sur les abus sexuels : personne n’a été capable de le contredire, ou du moins de coordonner les réactions. Benoît XVI, par exemple, a durement réprimandé les évêques irlandais qui ne sont pas intervenus quand ils ont eu connaissance d’abus sexuels dans leur évêché. Mais c’était lui, quand il était préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, qui avait insisté pour que tout cela reste sous le secret pontifical ! Et aucun évêque n’a eu le courage de lui dire : « En tout respect, Sainteté, c’est vous-même qui nous avez imposé le silence. Et nous ne sommes pas prêts à supporter seuls la responsabilité de ces crimes. » Le courage n’est pas une « vertu cardinale », au sein de l’épiscopat…

 

Seriez-vous favorable à l’élection des évêques ?

Les chapitres du Moyen Age la pratiquaient couramment, et elle existe encore, aujourd’hui, dans certains cantons suisses, comme dans le diocèse de Bâle. Je précise que, là-bas, les électeurs ne se limitent pas à une simple « confirmation » du choix de Rome : c’est à Rome, au contraire, de confirmer le libre choix des électeurs. Une grosse épine dans le pied du Vatican, évidemment, car cela montre qu’il serait peut-être possible d’élire les évêques, et aussi le pape, à partir d’un collège constitué d’une représentation du clergé et de laïques catholiques. Non seulement possible, mais, selon moi, tout à fait légitime !

Comment analysez-vous la décision de réintégrer des évêques lefebvristes (3) dans le giron de l’Eglise ?

Benoît XVI s’inquiète de la pénurie de prêtres. Mais il a l’idée bizarre d’aller en chercher dans les parties les plus réactionnaires du catholicisme. Un « acte de miséricorde », dit-il, envers des évêques ordonnés… en dehors de l’Eglise catholique ! Mais quelle miséricorde a-t-il montrée envers les dizaines d’évêques et de théologiens de la libération (4) qu’il a durement fait condamner lorsqu’il était préfet de la Congrégation ? La vérité, c’est qu’il a choisi de réintégrer ces évêques parce qu’ils sont plus proches de lui que du catholicisme de Vatican II. Et il l’a fait sans exiger d’eux qu’ils acceptent les décrets décisifs de ce concile, ce qui me paraît une faute très grave.

“Il n’y aura pas de paix entre les nations
sans paix entre les religions ;
pas de paix entre les religions
sans dialogue entre elles.”

Vous avez avancé dans votre réflexion en partant des points les plus progressistes de Vatican II, pour les dépasser. Quelle est l’idée centrale de votre fondation, Ethique planétaire ?

Il existe un trésor éthique de l’humanité, des valeurs fondamentales que l’on retrouve dans toutes les grandes traditions : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas abuser sexuellement de son prochain. Si, en tant que chrétien, je possède des arguments très solides pour ne pas tuer, je suis persuadé que les juifs en ont aussi. Et si ces valeurs nous sont communes, alors la paix entre les religions doit être possible. Il n’y aura pas, en effet, de paix entre les nations sans paix entre les religions ; pas de paix entre les religions sans dialogue entre elles ; et pas de dialogue sérieux sans des standards éthiques communs. L’Ethique planétaire est sortie de ce mouvement de pensée qui, vous l’aurez compris, est complètement opposé à la thèse du « clash » des civilisations chère à Huntington.

N’est-ce pas au fond une vision simplement humaniste du monde, dans laquelle Dieu pourrait tout aussi bien être absent ?

Non, je crois en Dieu et en son Christ – même si je ne crois pas « en » l’Eglise. Dans le projet d’Ethique planétaire, on ne demande d’ailleurs à personne de renoncer à sa foi. Je crois même que cette dernière peut se renforcer dans l’engagement pour cette éthique. J’ajouterai que, si je n’aime pas qu’on diabolise les athées, je considère que les « laïcistes » radicaux commettent eux aussi une grande faute en excluant les religions de leur réflexion. Non seulement ils ont été désavoués par le retour du religieux sur la scène mondiale, mais je réfute, de toutes les manières, l’opposition artificielle entre cléricaux et anticléricaux : il faut une alliance éthique entre les deux – fondée sur les impératifs éthiques évoqués plus haut. Au total, je suis profondément attaché à cette phrase de la Déclaration du Parlement des religions du monde (5) : « Nous sommes convaincus que nos traditions religieuses et éthiques, dont certaines remontent à plusieurs millénaires, véhiculent une éthique accessible et viable pour toutes les personnes de bonne volonté, croyantes ou non. »

Comment voyez-vous l’Eglise de demain ?

Mon espérance ne porte pas sur une Eglise uniforme et attardée dans le passé, mais sur une Eglise chrétienne reliée simultanément à ses origines et au temps présent, dans laquelle les profils régionaux et nationaux ne doivent pas être fondus dans une unité indifférenciée. L’avenir n’est pas à une Eglise enfermée dans un confessionnalisme étroit, mais à une Eglise largement ouverte à l’oecuménisme (6). Il n’est pas non plus à une Eglise de type patriarcal, mais à une Eglise de partenaires : un jour ou l’autre seront dépassés tous les privilèges et toutes les prétentions médiévales (ou datant des débuts de la modernité), comme l’infaillibilité papale. Et, enfin, l’avenir n’est pas à une Eglise européanisée, ou eurocentrique, mais à une Eglise universelle.

En 1963, le New York Times vous décrivait comme un « idéaliste sans illusions ». La formule reste valable ?

Oui : je ne suis ni un pessimiste – il y en a assez sur Terre -, ni un optimiste – il y a trop de misère et de problèmes à régler. Je suis donc resté réaliste avec un horizon idéaliste. Et je suis heureux d’avoir tenu cette position fondamentale sans trop changer, malgré tous les obstacles que j’ai pu rencontrer sur mon chemin…

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Propos recueillis par Olivier Pascal-Moussellard
Télérama n° 3159
(1) Le concile est une assemblée d’évêques qui établit les règles de la foi et de discipline commune.
(2) Au Collegium Germanicum d’abord, puis comme conseiller pendant le concile.
(3) Opposé à Vatican II, Mgr Lefèbvre fonde en 1970 la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X et le Séminaire international d’Ecône. En 1988, il est excommunié pour avoir sacré quatre évêques traditionalistes sans l’aval de Rome.
(4) Venue d’Amérique latine, la théologie de la libération est un courant de pensée chrétien et un mouvement sociopolitique inspiré du marxisme (comme outil d’observation et d’analyse du monde), tout en s’en détachant en termes idéologiques.
(5) Le Parlement des religions du monde marqua la première tentative, en 1893, de nouer un dialogue global interconfessionnel. Depuis sa renaissance, en 1993, à Chicago, il tient des assemblées tous les cinq ans.
(6) L’oecuménisme promeut des activités communes entre les Eglises chrétiennes, en dépit de leurs différences doctrinales.

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