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Quel bilan, 50 ans après Vatican II ?

publié dans nouvelles de chrétienté le 18 janvier 2013


Quel bilan, 50 ans après Vatican II ?

Les 4, 5 et 6 janvier 2013, s’est tenu à Versailles et à Paris, le XIe congrès théologique du Courrier de Rome, en partenariat avec DICI. Mgr Bernard Fellay, Supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, donnait la conférence de clôture de ces trois journées d’étude. Voici deux extraits de cette conférence qui sera intégralement publiée dans les actes du congrès, disponibles dans quelques mois auprès du Courrier de Rome B.P. 10156 F-78001 Versailles Cedex – Télécopie : 01 49 62 85 91 – Courriel : courrierderome@wanadoo.fr – Abonnement à la revue : 20 € (Suisse : CHF 40, Etranger : 24 €)

(…)
Abbé Alain Lorans : Monseigneur, vous nous avez donné le bilan du côté de l’Eglise, est-ce que vous pouvez nous dire comment vous voyez la réaction, la réponse que la Fraternité offre depuis maintenant presque 50 ans, puisqu’elle a presque 50 ans, même si elle n’est pas née au moment du Concile. Est-ce que vous pouvez nous donner le bilan du côté de la Fraternité ?
(…)

Mgr Bernard Fellay : La réponse donnée par la Fraternité ! Je crois que tout est résumé en un mot, c’est Mgr Lefebvre. Tout ce que nous avons, tout ce que nous faisons, nous l’avons reçu de Mgr Lefebvre qui a résumé cela en reprenant saint Paul : « Tradidi quod et accepi, je vous ai donné ce que j’ai reçu » (1 Cor. 15, 3). Et cela veut dire la tradition, cela veut dire tout ce que l’Eglise a fait. L’essentiel on l’a et on l’a reçu de Monseigneur. Mgr Lefebvre fait tout tourner autour d’un point qui est comme le premier principe dont tout découle. Si vous avez un fil, tout le reste va suivre; c’est comme si vous êtes à la source d’une rivière, après vous n’avez qu’à la suivre et vous arriverez au bout, jusqu’à la mer.

La messe vécue dans l’esprit chrétien est la solution à la crise

C’est de là que les choses partent, or cet élément originel c’est la messe. C’est LA solution et en même temps le grand secret, qui n’est pas un secret parce que c’est celui de l’Eglise et qu’il n’est pas censé être secret, bien qu’il y en ait si peu qui le connaissent. Le bon Dieu a disposé les choses ainsi : tout dans la vie du chrétien vient de la messe, du sacrifice de Notre Seigneur sur la croix. Toutes les grâces, tous les mérites, tout ce qu’il nous faut pour résister aux tentations, tout ce qu’il nous faut pour nous guérir des blessures, tout découle du sacrifice de Notre Seigneur sur la croix qui est perpétué, renouvelé, re-présenté – de nouveau présent actuellement et dans un sacrifice qui est identique à celui de la croix – à la messe.

C’est LA solution ; pas seulement comme acte mais comme assimilation de cet acte, ce qu’on appelle l’esprit chrétien. C’est-à-dire qu’il ne suffit pas que Notre Seigneur ait accompli tout cela. Le fait que Notre Seigneur ait souffert et soit mort met à disposition ces biens comme sur une table et nous, si nous voulons en bénéficier, il faut assimiler ces biens, et pour ce faire il faut les recevoir, il faut les prendre.

C’est tout le mystère de la pastorale – de la vraie pastorale –, du souci des âmes, c’est-à-dire l’œuvre du prêtre qui consiste à faire venir les gens à la réception de cette grâce et donc à la leur apporter : faire venir les âmes à Notre Seigneur ! Si un prêtre arrive à faire venir une âme à Notre Seigneur, c’est gagné ! Tout est là.

C’est dit très simplement, mais ce sur quoi je veux insister – et c’est vraiment la grande idée de Mgr Lefebvre –, la solution à cette crise c’est la restauration pas seulement des sacrements, de la discipline liturgique, sacramentaire, pas seulement de la foi, mais aussi de cet élément que Monseigneur appelle l’esprit chrétien. Qu’est ce que cela veut dire ?

C’est que toutes les grâces que le bon Dieu nous donne, il faut en vivre. Il faut les assimiler. Notre Seigneur quand Il vient en nous, ne vient pas simplement pour passer un quart d’heure chez nous, Il vient pour demeurer, et pour toujours, avec son Père (cf. Jn 14,23). Il vient pour y planter son amour, un amour qui doit rayonner pour nous sanctifier et pour sanctifier les autres. Et c’est cela le point sur lequel Mgr Lefebvre insiste, et c’est cela qu’il nous donne comme remède, comme la réponse à ce qui se passe dans l’Eglise. C’est un retour à la messe, mais pas simplement un retour à la messe comme un élément matériel, ce qui reviendrait à se dire : « voilà moi maintenant j’ai l’ancienne messe, moi je suis traditionnaliste ». Cela ne nous sert pas à grand chose pour le salut. Oui ! Cela nous aide beaucoup, mais il faut en vivre. Il faut en vivre. Il faut que cela pénètre en nous.

Un remède essentiellement surnaturel

Pour les prêtres il faut que nous devenions un autre Christ. Il ne suffit pas qu’on ait une soutane, il ne suffit pas qu’on dise la messe en latin, il faut que dans la messe on soit vraiment persona Christi, qu’on n’agisse pas seulement de manière sacramentelle, car il faut faire nôtre l’imitation de Jésus-Christ. Il y a un livre célèbre qui a parcouru les siècles et qui a dit tout cela d’un mot : l’imitation de Jésus-Christ c’est participer à ses vertus. Et saint Paul nous dit : Je vis, non « ce n’est pas moi, c’est Jésus qui vit en moi » (Gal 2,20). Il faut vraiment faire dominer en nous cette vie cachée de la grâce, de telle sorte que ce soit elle qui informe toute notre vie. Cela semble être une réponse purement spirituelle, mais c’est Monseigneur qui nous dit : « Si vous n’avez pas cela, le but est manqué ».

Il y a des éléments matériels, l’aspect matériel de la tradition, mais cela ne suffit pas pour lutter contre le mal qui se trouve aujourd’hui. On veut restaurer l’Eglise, et ce ne sera que grâce à l’aspect spirituel. C’est bien donc une réponse essentiellement surnaturelle. Les actes matériels sont nécessaires – ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit – aussi il est nécessaire de revenir à la messe traditionnelle, à sa liturgie, il est nécessaire de rappeler toute la foi sans omettre aucun dogme, il est nécessaire de mener ce combat, mais s’il manque cet élément d’union à Notre Seigneur profond, intime qui est la vie dans les vertus théologales, de foi, d’espérance et de charité, tout ce travail est voué au néant. C’est encore saint Paul qui le dit : si j’ai une foi à soulever les montagnes, si je n’ai pas la charité cela ne sert à rien ; si je vends tous mes biens, si je brûle pour mon prochain, si je n’ai pas la charité cela ne sert à rien. (cf. 1Cor.13, 2-3)

C’est cela que notre cher Monseigneur nous dit, et c’est cela que la Fraternité doit vivre si elle veut être utile dans ce moment de l’histoire de l’Eglise. Quand on parle de la tradition, certains insistent sur l’élément extérieur et matériel, mais cela implique un élément essentiel, intérieur et spirituel, sans lequel il ne vaut pas même la peine de parler de tradition. (…)

Abbé Lorans : Au cours de l’année écoulée, vous avez eu de nombreux contacts avec les autorités romaines. Qu’en est-il aujourd’hui ?

Mgr Fellay : (…) (Là aussi) notre solution est toute simple. C’est la solution qui a déjà été donnée par saint Vincent de Lérins. Avec une audace invraisemblable, il a posé deux questions : si une partie du corps de l’Eglise est malade, qu’est-ce qu’il faut faire ? Qu’est-ce que doit faire un chrétien s’il se trouve dans une partie qui est gangrenée par l’hérésie ? Vous êtes dans un pays, dans un diocèse où tout d’un coup l’hérésie se répand, que faut-il faire ? Et il répond : c’est très simple, vous vous attachez à la partie qui est encore saine. Mais saint Vincent va plus loin : qu’est-ce qu’il faut faire si une nouvelle maladie atteint tout le corps ? Si tout est gangrené, qu’est-ce qu’il faut faire ? Et la solution qu’il nous donne est qu’il faut s’attacher au passé parce que le passé ne peut pas être touché par la maladie d’aujourd’hui. Donc ce qu’ont fait hier les saints pour être saints, reste valable aujourd’hui. Ce qu’ils ont cru, ce qu’ils ont fait ; tout cela demeure, et c’est cela qu’on appelle la tradition.

Notre réponse à la situation présente de l’Eglise

Et l’on peut aussi dire que c’est notre réponse à la situation d’aujourd’hui dans l’Eglise : c’est cet attachement à ce que l’Eglise a toujours cru, fait et enseigné, avec cela nous sommes certains qu’on ne peut à aucun moment être en dehors de l’Eglise. Mais, bien sûr, cela nous met dans une position invraisemblable parce que l’on est obligé de montrer du doigt celui qui n’est jugé par personne. Le Saint-Siège n’est jugé par personne, ce qui est aussi un principe que nous faisons nôtre. C’est une situation invraisemblable que permet le bon Dieu. Une situation qu’on aimerait pouvoir dire impossible, mais que les faits nous obligent à reconnaître comme la réalité.

Cela me fait penser à La Salette, à ces phrases d’une violence effroyable : « Rome perdra la foi. Il y aura une éclipse de l’Eglise. Elle deviendra le siège de l’antéchrist ». Cela vous fait froid dans le dos. – Alors, vous dites que Benoît XVI est l’antéchrist ? – Non ! Je n’ai pas dit cela, c’est faux. C’est beaucoup moins précis que cela. C’est une situation globale ; on voit qu’il est évident qu’il y a des gens même à Rome qui ont perdu la foi, et on l’entend même dire de la bouche de cardinaux. Je l’ai ainsi entendu tout récemment d’un cardinal en retraite, qui a dit ceci dans une réunion familiale : « Vous ne pouvez pas savoir comme je suis heureux d’avoir quitté Rome et d’être ici, parce qu’à Rome c’est le diable qui commande ». Rome est régie par le diable. Et c’est un cardinal qui dit cela aujourd’hui !

Un autre cardinal dit une phrase terrible, en parlant du Vatican : « Le système est corrompu ». Cela veut dire que cela ne marche plus parce qu’il y a tellement de corruption dans ce qu’il appelle le système. Là aussi, cela fait froid dans le dos. Ce sont des constatations. C’est saisir une réalité effroyable dans laquelle on se trouve, qui dépasse toute imagination, qui semble même être contre les promesses de Notre Seigneur, et pourtant c’est la réalité.

Et si on se pose la question : alors demain qu’adviendra-t-il de la Fraternité ?

Abbé Lorans : C’est la question que j’allais vous poser.

Mgr Fellay : Est-ce qu’on s’en va, est-ce que l’on quitte le bateau ? Je réponds : non, pas question ! L’Eglise catholique c’est la nôtre. Nous n’en n’avons pas d’autre. Il n’y en a pas d’autre. Le bon Dieu permet qu’elle soit malade. Eh bien ! Elle est malade. Et l’on essaye de ne pas attraper la maladie nous-mêmes, mais on ne va pas commencer à dire qu’on en fait une autre. Il n’y en a pas d’autre. C’est une des épreuves les plus dures que le bon Dieu puisse permettre. On arrive à un point où l’on n’est pas très loin de l’épreuve d’Abraham, c’est dire qu’il faut espérer contre l’espérance, contre toutes les données que l’on reçoit de l’expérience.

On en arrive à se dire : mais non cela ne peut pas être cela, cela ne peut pas être le pape, ou bien, cela ne peut pas être l’Eglise. Mais il faut nous maintenir en disant : la maladie c’est la maladie, mais la maladie ce n’est pas l’Eglise. Elle est dans l’Eglise, mais l’Eglise reste l’Eglise. Lorsque vous avez un monsieur Untel qui est malade, qui a un cancer généralisé, ce monsieur reste monsieur Untel, toutefois il est malade. Et on n’est pas d’accord avec la maladie. Si ce monsieur est votre père, il reste votre père, même s’il est malade.

L’Eglise est notre mère, elle est malade mais elle reste notre mère. On ne va pas renvoyer notre mère. Non ! Bien sûr il faut lutter contre la maladie. Mais cette Eglise-là est bien l’Eglise fondée par Notre Seigneur. C’est bien elle qui a les promesses de la vie éternelle. C’est bien elle qui a les promesses que les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle.

Le problème est que l’on pensait que cela ne pouvait pas aller aussi loin, mais manifestement on en est là.

L’Eglise reste notre mère, même malade

Autrement dit on maintient tout : on maintient toute la foi, avec l’adhésion au principe du successeur de Pierre ; il y a vraiment un successeur de Pierre jusqu’à la fin. C’est un des canons de Vatican I. Il y aura un successeur de Pierre jusqu’à la fin. Il n’est dit pas s’il sera bon ou mauvais, si tout sera bien ou mal, mais il y en aura un, c’est tout. Et cela suffit. Le bon Dieu travaillera, fera passer sa grâce et la foi à travers l’instrument même affaibli pour un moment. C’est le moment où nous vivons, nous, ce n’est pas aisé mais il ne faut pas perdre la foi pour autant. Il faut la demander au bon Dieu. Je reconnais que ce n’est pas facile.

Il y a bien des solutions de facilité, mais on voit par les conséquences qu’elles ne sont pas viables. Comme celle de tout rejeter, de dire qu’il n’y a plus de pape, ou même qu’il n’y a plus d’Eglise. Alors, c’est nous qui nous inventerions la nôtre, au milieu du XXIe siècle ? Jamais de la vie ! Cela est voué à l’échec puisque c’est nous qui prenons l’initiative. Non, c’est le bon Dieu qui l’a fondée, et qui permet une épreuve terrible.

J’ai parlé de La Salette, mais je pourrais très bien parler de Léon XIII. Ce pape lorsqu’il rédige l’exorcisme qui porte son nom, dit également que le diable va établir son siège à Rome. On dit que l’origine de cet exorcisme – je n’ai jamais pu vérifier vraiment – aurait été une révélation auditive dans laquelle il aurait entendu Notre Seigneur qui parlait avec le démon. Le démon aurait dit : « Donne-moi 100 ans et j’arriverai à défaire ton Eglise ». Et Notre Seigneur aurait dit : « oui ». Il serait intéressant de vérifier ce fait. Il reste que Léon XIII a rédigé cet exorcisme dans lequel très nettement et très clairement il parlait de cette influence néfaste du démon sur Rome.

Et l’on sait bien qu’il y a la question de l’antéchrist. Un jour il arrivera. Est-ce que c’est maintenant ? Je ne rentre pas dans cette argumentation, ce n’est pas moi qui vais vous dire s’il est là. Je n’en sais rien. Est-ce qu’il arrivera après ou avant le triomphe de la Sainte Vierge annoncé à Fatima ? Je n’en sais rien. Certains disent oui, certains disent non. On verra bien, et à quoi cela nous avance-t-il ? A pas grand chose.

Faire notre devoir d’état, chacun à notre place

Ce que nous devons faire, et c’est ma conclusion, c’est notre devoir d’état. Nous espérons tous que cela aille mieux dans l’Eglise. Figurez-vous que tous nous pouvons faire quelque chose. Tous. Pourquoi ? Parce que tous nous appartenons à cette Eglise que l’on appelle militante. Et l’Eglise militante est comme une armée. Si vous considérez la victoire d’une armée, dans n’importe quelle bataille historique que s’est-il passé ? Comment a été obtenue cette victoire ? Très concrètement, vous avez le général qui donne ses ordres, mais chaque soldat a fait ce qu’il devait faire, c’est-à-dire qu’il n’y aurait pas eu de victoire si un certain nombre de ces soldats n’avaient pas fait ce qu’ils devaient faire. Pris chacun individuellement, cela peut représenter de toutes petites choses. Le cuisinier a fait la cuisine, c’est tout, mais il a participé à la victoire. Le porte-drapeau a porté le drapeau et cela a participé à la victoire. L’estafette qui devait transmettre les ordres l’a fait. Celui qui avait un fusil ou un canon a tiré. Et chacun à son poste, en faisant son devoir d’état, a contribué à la victoire.

Le bon Dieu compte sur chacun d’entre nous. Pas seulement sur Mgr Fellay ou un autre, mais sur chacun d’entre nous. Nous avons tous notre devoir d’état. Faire son devoir complet sans rien omettre, c’est contribuer activement à la renaissance de l’Eglise, à sa restauration et à sa victoire. Bien sûr cela se fait en coopérant à la grâce.

J’ai un peu peur que, si l’on part dans de trop grandes théories, on mette tout le mal ou tout le bien sur je ne sais qui. Non, ce n’est pas ce genre de questions auxquelles nous devrons répondre lorsque nous arriverons devant le bon Dieu à la fin de notre vie. Il ne nous demandera pas : « Alors, tu as cru que la fin du monde était pour l’an 2012, le 21 décembre ? » Non ce n’est pas ce genre de questions qui nous attend. Pas plus que sur Paul VI et le Concile. Paul VI répond devant le bon Dieu de ce qu’il a fait, et ce n’est pas nous qui répondrons pour lui. Par contre, ce que nous avons fait, ce que nous avons dit, c’est cela dont nous répondrons.

La consécration de la Fraternité Saint-Pie X à saint Joseph, protecteur de l’Eglise

Pour finir, voici vraiment notre réponse à la crise présente : il faut prier. Il faut compter sur la grâce ; il faut bien vivre de cette vie de la grâce, vie de foi, d’espérance et de charité, une vie aussi grande que possible pour faire rayonner Notre Seigneur ; et tout le reste arrivera en son temps, quand le bon Dieu voudra, sous la protection de la Sainte Vierge.

Je me permets d’introduire un autre intercesseur, car je pense qu’il est important de l’ajouter, c’est saint Joseph. Un intercesseur important, et même très important. Il est toujours discret, dans l’Evangile, d’une discrétion extraordinaire. Et pourtant c’est lui qui devait être le protecteur et celui qui a été effectivement le grand protecteur de l’Enfant Jésus. Il est aussi le protecteur de l’Eglise. Et ce qui est très beau, c’est qu’à Fatima, en ce fameux 13 octobre 1917, où s’est produit le miracle du soleil, la Sainte Vierge avait annoncé qu’elle viendrait pour bénir le monde avec l’Enfant Jésus et saint Joseph. C’est ainsi qu’à Fatima le 13 octobre 1917, il y eut une bénédiction du monde avec la Sainte Famille. Saint Joseph a un rôle. Dès qu’on parle de l’Eglise, dès qu’on parle de la protection de l’Eglise, il a un rôle très important. C’est le patron, le protecteur de l’Eglise.

Nous avons une dévotion bien établie à saint Joseph, et nous voulons lui consacrer tout spécialement la Fraternité Saint-Pie X en ces heures difficiles. Nous le ferons en cette année 2013, le 19 mars. Avec une particularité en France puisque c’est chez vous que se trouve le sanctuaire de Cotignac, aussi la consécration du district de France se fera-t-elle une semaine avant, soit le 9 mars, à Cotignac.

Je vous laisse en compagnie de ces saints si puissants sur le cœur de Jésus. Qu’ils nous protègent tous !

Pour conserver à cette conférence son caractère propre, le style oral a été maintenu.

(Source : FSSPX/MG – Transcription et intertitres DICI n°268 du 18/01/13)

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