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Le travail législatif des socialistes

publié dans regards sur le monde le 16 février 2017


DÉLIT D’ENTRAVE À L’IVG : LE SCANDALEUX VOTE DE L’ASSEMBLÉE

Délit d'entrave à l'Ivg : le scandaleux vote de l'Assemblée

Jeanne Smits, vice-présidente de l’AGRIF, communique :

L’Assemblée nationale, par un vote définitif à mains levées, vient de créer un nouveau délit d’oppression au service de la culture de mort. Lourdement puni de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 € euros d’amende, le délit d’entrave à l’IVG « par tout moyen, y compris par voie électronique ou en ligne » a été fortement aggravé. Les « pressions psychologiques ou morales » visant à dissuader une femme d’avorter étaient déjà pénalisées depuis 2001 ; les députés y ont ajouté « la diffusion ou la transmission d’allégations ou d’indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de grossesse ».

C’est la rédaction la plus inquiétante, parce que la plus large, qui a été retenue. Les défenseurs socialistes du texte se veulent rassurants : seuls les sites qui prétendent donner des informations générales sur « l’IVG » mais qui, avançant masqués, ont pour objectif réel de dissuader les femmes d’avorter seraient visés.

Ce serait déjà une abomination : seule est permise en effet l’information qui ne cherche en aucun cas à dissuader la femme d’avorter, comme en témoignent les sites gouvernementaux sur « l’IVG ».

Mais la lettre du texte ne le dit pas : par l’application stricte de sa formulation, il permet de sanctionner toute information présentant l’avortement comme une expérience négative ou dangereuse, quelle que soit la manière dont elle est diffusée.

L’étau se resserre sur les enfants à naître, sur les femmes qui sont les secondes victimes de l’avortement parce qu’elles porteront toujours le souvenir d’avoir supprimé l’enfant qu’elles aurait aimé de toute la force de leur cœur de mère, et sur tous ceux qui risqueront désormais la prison pour leur avoir parlé en vérité.

« La liberté d’opinion n’est pas le droit au mensonge », a déclaré Laurence Rossignol, ministre aux Droits des femmes. C’est exact. C’est pourquoi l’AGRIF, soucieuse de la protection et du respect de toute vie humaine innocente, dénonce une loi négationniste, qui veut empêcher l’expression d’une vérité qui dérange.

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