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IMMIGRATION :CE QUE NOUS PRÉPARENT LES SOCIALISTES

publié dans flash infos le 13 octobre 2011


 

Un excellent article  du BULLETIN D’ANDRÉ NOËL N° 2254 du 10 octobre 2011:

IMMIGRATION :

CE QUE NOUS PRÉPARENT LES SOCIALISTES

Nicolas Sarkozy s’était également prononcé en faveur du droit de vote des étrangers lors de la campagne présidentielle en 2007. C’était l’époque où il voulait piper des voix à gauche, dans la foulée de l’abrogation de la prétendue « double peine », c’est-à-dire l’expulsion des immigrés condamnés par notre justice. Mais, jusqu’ici, ce droit de vote n’a pas été accordé. Est-ce que, une nouvelle fois, la gauche « oubliera » d’honorer cette promesse ? Non, hélas ! Et ce pour plusieurs raisons. C’est écrit noir sur blanc dans le programme socialiste pour 2012 et tous les candidats, lors des primaires, ont exprimé leur assentiment : « Nous accorderons le droit de vote aux étrangers aux élections locales. » A vrai dire, ce n’est pas la première fois que les socialistes émettent une telle idée ; elle faisait déjà partie des 110 propositions de François Mitterrand pour la présidentielle de 1981.

Une fois au pouvoir, le président socialiste avait jugé que le pays n’était pas prêt à avaliser une telle réforme.

Le gouvernement socialiste, s’il ne veut pas ruiner tout de suite le pays, aura peu sinon rien à distribuer financièrement au « peuple de gauche » ; il compensera donc par des mesures qui ne coûteront rien ou pas grand-chose au budget de l’Etat. Le « mariage » des homosexuels sera de celles-là ou, comme l’a annoncé Bertrand Delanoë, la mise à la disposition des « usagers » de la drogue de salles où ils pourront se livrer « proprement » à leur vice et à la sortie desquelles la police ne pourra ni les verbaliser ni les inviter à monter dans le panier à salade. N’oublions pas que le PS devra gouverner avec ses alliés, notamment les Verts qui font du droit de vote des immigrés une condition préalable à leur participation au nouveau pouvoir.

C’est pourquoi Martine Aubry s’est exclamée: « Sortons des discours sur l’intégration des étrangers. Maintenant ça suffit, il faut agir » et donc accorder ce droit de vote, ajoutant : « Ce serait un beau signe à donner après ces mois calamiteux où on a essayé de nous expliquer que les immigrés étaient la cause de tous nos maux. » Les socialistes auront les moyens institutionnels pour réaliser leur funeste projet, l’obstacle du Sénat étant levé.

Observons toutefois que le droit de vote est lié à la nationalité : c’est une constante depuis la Révolution. Une première brèche a été ouverte dans ce principe lorsqu’on a concédé ce droit aux ressortissants des Etats de l’Union européenne.

Certes ils sont encore peu nombreux en permanence sur notre territoire et ils ne vont pas aller voter en rangs serrés, ne serait-ce que parce qu’ils n’ont pas de revendications spécifiques à faire valoir. L’impact sur nos scrutins est donc quasiment nul. Il en irait autrement avec les Africains et Maghrébins, nombreux chez nous, qui entendent bien peser sur les scrutins locaux pour contraindre les élus à satisfaire leurs revendications communautaristes et religieuses. Ceux qui sont déjà Français se sont mobilisés dans ce sens lors des dernières élections, non sans succès parfois.

Le PS précise que ce droit de vote ne leur sera ouvert que pour les scrutins locaux, au moins dans un premier temps. Après, si les citoyens ne se révoltent pas, on ira plus loin… Or, il y a bien matière à se révolter. Ne vient-on pas de le constater dans le résultat des sénatoriales ? Si la Haute Assemblée est passée à gauche, pour la première fois, c’est bien parce que les scrutins locaux antérieurs (municipaux, régionaux ou cantonaux) ont tous été gagnés par la gauche. Or, comme les grands électeurs sont essentiellement désignés parmi eux, les élus de gauche ont logiquement élu des sénateurs de gauche.

Ainsi, en accordant le droit de vote aux étrangers, c’est bien la souveraineté des citoyens français qui serait mise en cause ; les étrangers auraient prise sur le pouvoir législatif et, indirectement, sur la présidence du Sénat. N’oublions pas que ce président est le deuxième personnage de l’Etat, assurant l’intérim du président de la République en cas de démission ou de décès.

Quand les socialistes nous disent qu’accorder ce droit de vote, ce serait simplement donner aux étrangers la possibilité de désigner les élus de la commune où ils vivent, c’est un pur mensonge car leur pouvoir irait bien au-delà. En outre, le programme du PS ne nous dit nulle part au bout de combien d’années de présence sur notre sol, ils pourraient voter. Dès leur arrivée ? Un an après ? Au bout de cinq ans ?

Il est évidemment question des immigrés en situation régulière. Mais le PS entend bien en régulariser le plus possible. Martine Aubry, François Hollande, Arnaud Montebourg, Ségolène Royal et Manuel Valls entendent établir une liste de « critères transparents » pour régulariser les sans-papiers présents sur le territoire « au cas par cas ». Mais donner des consignes générales applicables aux sans-papiers, c’est précisément le contraire du « cas par cas » !

Quels critères seraient retenus ? Deux principaux : avoir du travail en payant ses impôts et avoir des enfants scolarisés. N’est-ce pas le cas de la plupart de ceux qui sont chez nous illégalement qui, avec de faux papiers, ceux d’un parent ou d’un ami, travaillent et paient leurs impôts sous le patronyme d’un autre ? Quant à avoir des enfants scolarisés, ceux qui n’en ont pas, en auraient rapidement – qu’à cela ne tienne ! – ceux d’un cousin feraient l’affaire le cas échéant. Le plus grave est que l’enfant serait un sauf-conduit : un clandestin qui débarque avec un enfant le scolariserait aussitôt et il serait intouchable. Quel formidable appel d’air en direction de l’Afrique, du Maghreb en particulier ! Mais ce n’est pas tout.

Aujourd’hui quand un clandestin est régularisé, on lui donne un permis de séjour d’un an ; Martine Aubry, elle, parle de le porter à cinq ans ! Arnaud Montebourg, Ségolène Royal et Manuel Valls veulent de leur côté permettre aux travailleurs qui immigrent de faire des allers-retours entre la France et leur pays d’origine. La présidente de Poitou-Charentes veut créer « un droit sécurisé à l’aller-retour » qui passe par l’instauration de visas permanents. Soyons sûrs qu’avec les mêmes papiers celui qui est parti, à l’aller, ne sera pas le même qui revient, au retour. François Hollande veut de son côté simplifier l’accès à la nationalité pour les étrangers : ces nouveaux Français en seront reconnaissants au parti socialiste.

Evidemment ces immigrés régularisés et ayant le droit de vote comme les autres, feront valoir leurs revendications religieuses, ce qui ne peut qu’aggraver l’islamisation du pays. Martine Aubry a été pionnière dans ce domaine à Lille, comme nous l’avons déjà dénoncé dans ses colonnes.

BULLETIN D’ANDRÉ NOËL N° 2254 du 10 octobre 2011

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