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Golgota picnic, le spectacle blasphématoire contre lequel il nous faut nous mobiliser

publié dans flash infos le 18 juillet 2011


Un communiqué de Civitas du 15 juillet 2011 :

 

Civitas : Golgota picnic, le spectacle blasphématoire contre lequel il nous faut nous mobiliser

 

Il y a quelques jours, je vous annonçais que Civitas allait consacrer une part importante de sa session d’été à préparer la mobilisation contre un spectacle blasphématoire prévu l’hiver prochain à Paris et je lançais un appel à toutes les bonnes volontés prêtes à nous offrir leurs services dans le cadre de ces préparatifs.

Vous avez été nombreux à ne pas vouloir attendre cette session d’été et à demander d’en savoir plus sur ce spectacle blasphématoire. Je veux y voir le gage que les Français sont désormais plus déterminés à riposter à cette inacceptable succession d’événements christianophobes sous couvert pseudo-artistique.

Voici donc quelques éléments concernant ce spectacle blasphématoire. Intitulé « Golgota picnic », il est prévu à l’affiche du Théâtre du Rond-Point à Paris du 8 au 17 décembre prochains. Le metteur en scène Rodrigo Garcia prétend revisiter ici les Saintes Ecritures et parle d’approche « absolument impudique » destinée à présenter l’iconographie chrétienne comme l’image de « la terreur et de la barbarie ».

« Je m’autorise même la licence poétique de dire qu’avec un tel passé iconographique, il est normal de violer des petits garçons », ose déclarer ce Rodrigo Garcia.

Si, dans le dossier de presse de ce « Golgota picnic », Rodrigo Garcia explique avoir construit son propre imaginaire biblique, celui-ci se traduit par un langage et des images obscènes. Le Christ est appelé ici « el puto diablo » et est comparé à un terroriste. Sa plaie ultime de crucifié est remplie de billets de banque. Des hamburgers jonchent le sol de la scène de spectacle pour parodier de façon grotesque la multiplication des pains. Et c’est nu que le chef d’orchestre italien Marino Formenti interprète au piano l’air des « Sept dernières paroles du Christ en Croix » de Haydn. Mais Marino Formenti n’y voit pas malice puisque « les acteurs (…) sont nus très souvent aussi ».

Et c’est dans le cadre du prestigieux « Festival d’automne » que ce spectacle blasphématoire se voit programmé. Un Festival d’automne présidé par l’acteur Pierre Richard. Un Festival d’automne qui compte de nombreux partenaires institutionnels (le Ministère de la Culture, le Ministère des Affaires étrangères et européennes, le Conseil Régional d’Île-de-France, la Mairie de Paris, Air France,…). Un Festival d’automne qui s’appuie également sur de généreux mécènes tels que la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent, la société anonyme Baron Philippe de Rothschild, EDF, le Crédit Coopératif, Arte, etc.

Autant de partenaires institutionnels et de mécènes qui nous diront ne pas intervenir dans la programmation de ce « Festival d’automne » mais dont nous doutons sérieusement qu’ils resteraient muets si cette programmation prévoyait un spectacle au contenu judéophobe ou islamophobe.

Joué précédemment en Espagne, ce spectacle blasphématoire y avait provoqué un véritable tollé, suscitant une question au Parlement, puis des manifestations devant le théâtre. A quoi le metteur en scène Rodrigo Garcia se contente de répondre : « Mes pièces sont toujours mal reçues. Une bonne partie du public est bête (…) ».

Voilà qui répondra aux questions pressantes des uns et des autres à la suite de mon précédent message. Que ceci ne serve pas simplement à assouvir une curiosité mal placée mais concoure à vous faire prendre conscience qu’il est de votre devoir de chrétien de réagir.

Je vous répète donc ce que je vous écrivais il y a quelques jours.

L’Institut Civitas s’engage à consacrer toute son énergie à mener une vaste campagne visant à obtenir la déprogrammation de ce blasphème. Dès la rentrée de septembre, Civitas lancera la mobilisation. C’est du Christ qu’il s’agit. Celui qui est Notre Père. Qui laisserait sans réagir son père se faire insulter, humilier ? Pas vous, n’est-ce pas ? Non, cela nous est, à vous et moi, insupportable.

Mais puisque la Providence nous permet de disposer de quelques semaines pour préparer cette mobilisation, ce serait une grave négligence de ne pas mettre ce temps à profit. C’est pourquoi Civitas a choisi de consacrer, du 29 au 31 juillet prochains, sa session d’été à la christianophobie et à la façon d’y répondre. Ce sera l’occasion d’établir minutieusement notre plan d’action selon un calendrier qui nécessitera le maintien d’une réelle mobilisation durant vraisemblablement plusieurs mois. Ce n’est donc pas une mince affaire. Cela signifie que cela va demander un investissement sans précédent de chacun de nous pour défendre l’honneur du Christ.

Il s’agit de nous préparer à occuper différents terrains. Oui, il va nous falloir occuper le terrain des réseaux internet (blogs, sites, forums de discussion) et des réseaux sociaux (facebook, twitter,…). Il va nous falloir occuper l’espace médiatique. Il va nous falloir faire pression sur certains acteurs culturels, politiques et économiques. Et il va nous falloir pour cela occuper également la rue.

Comprenez que, pour ce faire, nous aurons besoin de toutes les bonnes volontés. Avez-vous le moindre don en informatique, graphisme, communication ? Nous avons besoin de vous ! N’avez-vous aucun de ces dons mais un tout petit peu de disponibilité et une réelle envie d’apporter votre aide, si insignifiante vous semble-t-elle ? Nous avons besoin de vous !

Voilà pourquoi je vous prie avec insistance de déjà répondre présents à cette session d’été de Civitas à Châteauroux.

Chaque compétence, chaque talent, chaque idée, chaque contact peut et doit être mis au service de cette campagne de dimension nationale. Durant trois jours, nous allons y travailler. Dès cette fin juillet, quantité de rôles devront être répartis. Chacun de vous peut contribuer à ce qui doit être un succès.

Sainte Jeanne d’Arc, dont nous fêterons en 2012 le six-centième anniversaire de la naissance, nous l’a enseigné : les hommes bataillent et Dieu donne la victoire. Catholiques de France, prenez dès à présent votre part de cette noble bataille qui s’annonce !

Je vous fixe rendez-vous le vendredi 29 juillet à 14 H 00à Châteauroux pour la première étape. Pendant que les tièdes baigneront dans leur insouciance, vous serez de celles et ceux qui se porteront volontaires pour faire honneur à Notre-Seigneur.

Alain Escada, secrétaire général de l’Institut Civitas

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