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Condamnation du CHU de Nantes après la naissance d’un enfant trisomique

Condamnation du CHU de Nantes après la naissance d’un enfant trisomique

publié dans flash infos le 17 avril 2010


Condamnation du CHU de Nantes après la naissance d’un enfant trisomique

Le 7 avril 2010, le CHU de Nantes a été condamné par le tribunal administratif de Nantes pour n’avoir pas détecté avant la naissance le handicap d’un enfant porteur de trisomie 21, né en janvier 1994. Après des examens qui laissaient présager une anomalie, de nouveaux examens s’étaient révélés plus rassurants : « les médecins du CHU ne firent pas part de leurs interrogations à leur patiente, et ne lui proposèrent pas de réaliser une amniocentèse ». Cette décision « a privé » la mère de recourir éventuellement à une interruption de grossesse et engage la responsabilité de l’hôpital a tranché le tribunal administratif de Nantes qui « l’a condamné à verser, tous préjudices confondus, près de 51 000 euros aux parents et à leur autre fils ».

L’hôpital se voit également contraint de « verser une rente de 60 euros par nuit passée par leur fils handicapé au domicile familial depuis le jour de sa naissance et tout au long de sa vie », ainsi que la somme de 106 000 euros environ à la Caisse des dépôts et consignations, qui gère la caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales au motif que la mère a « dû prendre une retraite anticipée pour s’occuper de son fils ».

Information lu sur le Salon Beige.

 

C’est terrible!

Cela me fait penser à la réflexion – oh combien réaliste – de Jean-Paul II, dans son livre « Mémoire et identité »: « Parvenus à ce point, on ne peut omettre d’aborder une question plus que jamais actuelle et douloureuse. Après la chute des régimes édifiés sur « les idéologies du mal », dans les pays concernés, (NB le national socialisme et le communisme) les formes d’extermination évoquées ci-dessus ont en fait cessé. Demeure toutefois l’extermination légale des êtres humains conçus et non encore nés. Il s’agit encore une fois d’une extermination décidée par des Parlements élus démocratiquement, dans lesquels on en appelle au progrès civil des sociétés et de l’humanité entière. D’autres formes de violation de la loi de Dieu ne manquent pas non plus. Je pense, par exemple, aux fortes pressions du parlement européen pour que soient reconnues les unions homosexuelles comme une forme alternative de famille, à laquelle reviendrait aussi le droit d’adopter ; on peut et même on doit se poser la question de savoir s’il ne s’agit pas, ici encore, d’une nouvelle « idéologie du mal », peut-être plus insidieuse et plus occulte, qui tente d’exploiter, contre l’homme, contre la famille même, les droits de l’homme ». (p. 24-25)

 

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