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de l’Islam en France…

de l’Islam en France…

publié dans flash infos le 9 juin 2010


Sous le titre « De la nature d’une civilisation…  » , les « Manats du roi »  du 8 juin 2010, viennent de publier deux textes très importants de Charles Maurras et d’André Malraux sur l’invasion par l’Islam de notre beau pays de France. Ces deux textes font vraiement réflechir. Il faut le slire avec attention.

« André Malraux et bien avant lui Charles Maurras, ont fait un constat.
Charles Maurras en 1926: «Nous venons de transgresser les justes bornes de la tolérance, du respect et de l’amitié. » André Malraux en 1956: «Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard! » De l’islam…

André Malraux, le 3 juin 1956

« La nature d’une civilisation, c’est ce qui s’agrège autour d’une religion. Notre civilisation est incapable de construire un temple ou un tombeau. Elle sera contrainte de trouver sa valeur fondamentale, ou elle se décomposera. C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam. En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile.. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’Etat. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis « musulmane », je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Dès maintenant, le sultan du Maroc est dépassé et Bourguiba ne conservera le pouvoir qu’en devenant une sorte de dictateur. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard! Les « misérables » ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race. L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution. »

Inauguration de la mosquée de Paris

13 juillet 1926 , Charles Maurras, L’Action Française

De Charles Maurras sur l’inauguration de la mosquée de Paris…

« Quelques rues du centre de Paris sont égayées par les très belles robes de nos visiteurs marocains. Il y en a de vertes, il y en a de toutes les nuances. Certains de ces majestueux enfants du désert apparaîtraient « vêtus de probité candide et de lin blanc » si leur visage basané et presque noir ne faisait songer au barbouillage infernal. Que leurs consciences soient couleur de robe ou couleur de peau, leurs costumes restent enviables ; le plus négligent des hommes serait capable des frais de toilette qui aboutiraient à ces magnifiques « cappa magna », à ces manteaux brodés de lune et de soleil. Notre Garde républicaine elle-même, si bien casquée, guêtrée et culottée soit-elle, cède, il me semble, à la splendeur diaprée de nos hôtes orientaux. Toute cette couleur dûment reconnue, il n’est pas moins vrai que nous sommes probablement en train de faire une grosse sottise. Cette mosquée en plein Paris ne me dit rien de bon. II n’y a peut-être pas de réveil de l’Islam, auquel cas tout ce que je dis ne tient pas et tout ce que l’on fait se trouve être aussi la plus vaine des choses. Mais, s’il y a un réveil de l’Islam, et je ne crois pas que l’on en puisse douter, un trophée de la foi coranique sur cette colline Sainte-Geneviève où tous les plus grands docteurs de la chrétienté enseignèrent contre l’Islam représente plus qu’une offense à notre passé : une menace pour notre avenir.

On pouvait accorder à l’Islam, chez lui, toutes les garanties et tous les respects. Bonaparte pouvait se déchausser dans la mosquée, et le maréchal Lyautey user des plus éloquentes figures pour affirmer la fraternité de tous les croyants : c’étaient choses lointaines, affaires d’Afrique ou d’Asie. Mais en France, chez les Protecteurs et chez les Vainqueurs, du simple point de vue politique, la construction officielle de la mosquée et surtout son inauguration en grande pompe républicaine, exprime quelque chose qui ressemble à une pénétration de notre pays et à sa prise de possession par nos sujets ou nos protégés. Ceux-ci la tiendront immanquablement pour un obscur aveu de faiblesse. Quelqu’un me disait hier :

- Qui colonise désormais ? Qui est colonisé ? Eux ou nous ?

J’aperçois, de ci de là, tel sourire supérieur. J’entends, je lis telles déclarations sur l’égalité des cultes et des races. On sera sage de ne pas les laisser propager, trop loin d’ici, par des hauts-parleurs trop puissants. Le conquérant trop attentif à la foi du conquis est un conquérant qui ne dure guère.

Nous venons de transgresser les justes bornes de la tolérance, du respect et de l’amitié. Nous venons de commettre le crime d’excès. Fasse le ciel que nous n’ayons pas à le payer avant peu et que les nobles races auxquelles nous avons dû un concours si précieux ne soient jamais grisées par leur sentiment de notre faiblesse.

Fête de l’aïd el Kebir à la mosquée de Paris, 22 février 1937 ©

Keystone/Eyedea

Ceci étant dit, il est intéressant de lire sur « le Salon Beige » cet article  qu’il tire de MINUTE.

Posté le 8 juin 2010 à 10h12 |

Des mosquées vides pour occuper la rue

Maxime Lépante, de Riposte Laïque, est interrogé dans Minute. Extraits à propos des rues de Paris bouchées le vendredi en raison de la prière musulmane :

« ces prières dans la rue confirment que les musulmans manquent de mosquées en France…

Sauf que si on regarde les chiffres, c’est faux. Il y a plus de 2500 mosquées en France, et 800 autres sont en construction ou en projet! Cela fait déjà beaucoup. Or il se trouve aussi que, selon nos informations, un certain nombre de ces mosquées sont plus vides que pleines, y compris le vendredi!

Vous en êtes sûr?

Absolument. Et cela s’explique très bien. Le but n’est pas tant de bâtir des mosquées proportionnées pour accueillir des fidèles que de procéder à l’islamisation architecturale de la France. A Barbès, il y a déjà trois mosquées: rue Myrha, rue Polonceau et rue Léon avec une secte intégriste musulmane, la secte Abash. Les deux premières sont pleines lors de la prière du vendredi et donc les musulmans débordent sur les rues adjacentes. Mais lors de mes nombreuses enquêtes sur place, j’ai pu constater avant le début de la prière l’arrivée de véhicules immatriculés 78, 92, 93 (dans les Yvelines, dans les Hauts-de- Seine et en Seine-Saint-Denis) dont sortent des musulmans, arabes ou noirs, revêtus de kamis, cette djellaba portée par les intégristes musulmans. J’en ai suivi certains après la prière et j’ai constaté qu’ils allaient gare du Nord, à 15 minutes à pied, et prenaient un train de banlieue. J’en déduis donc qu’ils viennent là pour occuper la rue, pour faire une démonstration de force. J’ai constaté le même phénomène, de façon encore plus frappante, à Montreuil, près de la place du marché de La- Croix-de-Chavaux. J’ai vu plusieurs centaines de musulmans sortir de la bouche du métro, aller prier dans la mosquée de la rue Edouard-Vaillant et sur les trottoirs, puis se précipiter pour reprendre le métro pour regagner leur domicile, très loin de là…

A vous entendre, il y a une volonté politique de leur part d’investir massivement les rues parisiennes?

Oui, à Paris et partout en France. Cela relève de la tactique qu’ils ont adoptée et qui est très simple: ils testent nos résistances. C’est exactement la même chose avec la burqa – de plus en plus de musulmanes sortent ou conduisent en burqa pour tester nos limites – ou avec le halal: ils commencent par demander à pouvoir manger halal puis exigent ensuite que leur nourriture ne soit pas polluée par la promiscuité avec des produits « non halal » et, s’il n’y a pas de résistance, finissent pas obtenir que l’établissement soit entièrement halal. C’est ce qui s’est passé avec Quick, qui a concédé, sous la pression, de vendre uniquement des produits à base de viande halal dans sept ou huit de ses établissements. En plus, à Barbès, ils diffusent l’appel à la prière en arabe par des haut-parleurs, grignotant ainsi le territoire de façon auditive. Puisqu’on les laisse faire à Barbès, ils auront beau jeu de réclamer, demain, que les minarets qu’ils ont érigés ne servent pas seulement à décorer leurs édifices… et nos paysages. Chaque fois qu’ils rencontrent un obstacle dans une direction donnée, ils essaient de grignoter dans un autre domaine: salle de prière dans les entreprises, enseignantes voilées, fonctionnaires voilées, piscines réservées aux musulmanes, etc. »

Michel Janva

Paris 2009

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