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Communiqué du Dr Xavier Dor

publié dans nouvelles de chrétienté le 15 juillet 2013


 

Communiqué du Dr Xavier Dor, Président de SOS-Tout-Petits, suite à sa comparution devant la 31eme Chambre correctionnelle du TGI de Paris, mercredi 26 Juin 2013 :

« Je suis poursuivi :
•pour avoir le 2 Avril 2011, « devant l’hôpital Saint Vincent de Paul, à Paris 14eme, distribué des tracts et exhibé des images choquantes »,
•et le 25 et 26 Juin 2012, « m’être introduit dans les locaux du Planning familial, 10 rue Vivienne, à Paris 2eme et avoir distribué des tracts et des chaussons de bébé ».

La poursuite se fonde sur les deux lois promulguées, successivement le 27 Janvier 1993, et, le 4 Juillet 2001, réprimant le délit d’entrave à IVG par perturbation de l’accès aux établissements de santé et par l’exercice de pressions morales et psychologiques. Ces deux lois s’opposent fondamentalement à la loi qui réprime le délit de non-assistance à personne à danger. L’avortement provoqué -désigné par une circonlocution- n’est plus un crime à condamner mais une liberté à protéger. Contrairement à une tradition ancienne, l’enfant n’est plus reconnu comme un être humain dés sa conception. Désormais, la femme n’est plus au service de la vie mais elle est maître de la vie. Le Serpent s’est adressé à Eve car la femme c’est l’enfant, la tendresse, le foyer, la société. « Qui tient la femme, tient la société » disait Lénine. On ne peut la blesser plus profondément et, avec elle, la société toute entière, qu’en lui faisant tuer ce qu’il y a de plus précieux en elle. Tout est inversé, la civilisation ne protège plus le plus faible et l’innocent, elle l’élimine. L’avortement est un acte révolutionnaire, il n’en est pas de plus grand. Il est le fer de lance de la Révolution.

Au sommet de la pyramide, se trouve la Franc-maçonnerie, Pierre Simon, deux fois grand maître de la Grande loge de France, écrivait dans son livre «De la vie avant toute chose », (1979) : « La vie n’est plus un don de Dieu mais un matériau qui se gère ». Au delà de la négation, c’est le refus et le mépris de Dieu et de la vie elle-même. Et, à propos des banques de spermes anonymes : «C’est, en un sens, la société toute entière qui féconde le couple ». Il n’y a plus ni filiation, ni famille.

Le maitre d’œuvre est l’IPPF (Internationnal Planned Parenthood Federation), fondé en 1952 à Bombay auquel s’est rattaché en 1960, le MFPF (Mouvement Français pour le Planning Familial). Première des ONG, implantée dans la plupart des pays, notamment les plus pauvres, introduite dans les rouages de l’ONU et des états, financée par le grand capitalisme et les gouvernements, elle est la faux du mondialisme.

Ses méthodes sont :
•la contraception qui sépare sexualité et fécondité, assèche la vie à sa source. Mis à part le préservatif, elle est souvent et parfois exclusivement (stérilet) abortive,
•la stérilisation, masculine et féminine,
•l’avortement, chimique et chirurgical,
•l’éducation sexuelle des plus jeunes, conditionnant les esprits.

Les conséquences sont incalculables :
•détresse de la femme qui a fait l’irréparable, du médecin qui a tué, du père de l’enfant, de la fratrie et de la collectivité,
•danger de la contraception hormonale pour la femme et l’environnement,
•vide démographique, but avoué de Population Council, le plus grand génocide jamais accompli par l’humanité elle-même. Les victimes, petites et innocentes se comptent par milliards, 50 millions d’avortements par an dans le monde (FNUAP 2000), 600 par jour en France,
•vide économique qui supprime futurs consommateurs et producteurs, bouleversant le régime des retraites.

A la liberté sexuelle, s’ajoute la liberté scientifique que l’on voudrait absolue contre les interdits moraux permettant les manipulations embryonnaires. Prise entre les deux branches de la tenaille maçonnique « Solve et coagula », la conscience est dissoute et offerte à Satan, avec, à terme –les francs-maçons en sont ils tous informés ?- la possession diabolique. George Orwell, mort en 1950, dans son livre 1984, conclut par cette phrase : « Il aimait Big Brother ». Les petits chaussons sont peu de chose mais c’est leur faiblesse qui fait leur force. »

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