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L’islam en France.

publié dans regards sur le monde le 4 novembre 2019


Les Français sont victimes de l’islam et non pas l’inverse !

Les musulmans de France ne sont pas contents ; ils se plaignent, à longueur d’antenne et de tribunes, d’être victi-mes de la persécution ou, à tout le moins, de la suspicion de ceux qui les entourent. Ils manifestent, dans la rue, pour le droit d’exhiber le voile en toutes circonstances et, partout et récemment, devant la chaîne Cnews pour exiger qu’Eric Zemmour en soit banni. Ceux qui, comme eux, veulent le bâillonner, ont enregistré une première victoire en obtenant que le débat quoti-dien avec Zemmour ne soit plus diffusé en direct mais en différé, de telle façon, bien entendu, que l’on puisse amputer ses propos des vérités qui dérangent. Il n’y a pas que lui que des musulmans veulent interdire de parole ! Sur LCI, Abdallah Zekri, délégué général du Conseil français du culte musulman (CFCM), a vivement inci-té « certains hommes politiques qui ont fait leur com-merce sur l’islam et les musulmans à fermer leur gueule» (sic). Aucune remontrance du CSA pour ces paroles aussi injurieuses que menaçantes. Il en eût été autrement si Zemmour, entre autres, avait enjoint les responsables du CFCM de « fermer leur gueule. »

Les Français, hommes politiques ou non, inquiets de-vant l’islamisation de leur pays, n’ont plus qu’à la « fermer » sinon, dès qu’ils ouvrent la bouche, les voilà accusés d’islamophobie, de propager la haine, la xénophobie, le racisme, etc. La semaine dernière – avons-nous noté dans votre Bulletin – c’était l’incitation à quitter notre pays si nous n’étions pas contents de voir des femmes voilées, cette semaine, nous pourrions y rester à condition de nous taire ! Et ensuite ces musulmans s’étonnent parce que nos concitoyens expriment leur ras-le-bol devant l’ar-rogance et l’omniprésence des sectateurs de Mahomet ! Après leur entretien avec le président de la Républi-que, qui leur a demandé poliment de dissuader les isla-mistes d’islamiser, les dirigeants du CFCM ont publié un communiqué dans lequel ils dénoncent : « l’hystérie islamophobe agressive, voire criminelle, qui s’est installée dans notre pays. » Qui en est res-ponsable ? Nadir Kahia, organisateur de la manifesta-tion contre « l’islamophobie », nous le dit : « A force de stigmatiser les musulmans, de les montrer du doigt, de laisser les prêcheurs de haine se répandre sur les plateaux de télévision, d’alimenter les extrê-mes, on exalte les plus radicaux qui finissent par pas-ser à l’acte. »et de dénoncer pêle-mêle Eric Zemmour, l’injonc-tion d’un élu Rassemblement national à une mère ac-compagnatrice de retirer son voile, les propos de Jean Michel Blanquer estimant que « le voile n’était pas souhaitable dans la société » et même l’appel du président de la Ré-publique pour une « société de vigilance ». Fermez le ban !

Ces hiérarques musulmans se trompent quand ils désignent tous ceux-là d’être responsables du climat désagréable pour leurs coreligionnaires. Selon l’Ifop 71% des Français pensent que l’islam veut s’imposer aux autres et 63% d’entre eux jugent que la religion musulmane « n’est pas compatible avec les valeurs de la société française. » Si nous en som-mes arrivés là, en France, ce n’est pas à cause des Français de culture chrétienne, quelle que soit leur origine, mais à cau-se des islamistes, salafistes et, bien sûr, des terroristes d’ici ou venus d’ailleurs, qui ont répandu le sang et la mort. C’est à eux que les musulmans doivent s’en prendre, ce sont eux qui provoquent cette méfiance hostile de nos compatriotes.

Sans cette épée de Damoclès suspendue au-dessus de nos têtes par ces musulmans-là, les autres musulmans se-raient tranquilles. Et à qui la faute si nos concitoyens se sentent, à juste titre, envahis par l’islam, si ce n’est à cause de ces femmes voilées désormais omniprésentes dans nos villes et nos villages ? Et ce n’est pas fini : si 23% des musulmanes sont voilées, 70% qui ne le sont pas y sont favorables, cela signi-fie qu’elles pourront l’être un jour.

Et ces revendications incessantes, qui confinent au harcèlement, pour obtenir tou-jours plus de place pour l’exercice de leurs pratiques religieuses, de la viande hallal dans les cantines municipales, des jours réservés aux femmes dans les piscines, du burkini, à la plage, des locaux de prière dans les usines, du droit des mè-res voilées d’accompagner les élèves d’écoles publiques lors de sorties, etc. Nos compatriotes disent « assez ! » et le font savoir, ne serait-ce que par leurs regards lourds sur les intéressés. Ce sont eux les victimes et non pas les musulmans ou, plutôt, s’ils sont victimes, ils le sont d’autres musulmans qui, comme eux, se réclament du Coran et de l’enseignement de Mahomet. Comment les premiers peuvent-ils se distinguer des seconds ? En les désavouant.

Certes, le CFCM prend soin de condamner les attentats commis par leurs coreligionnaires mais cela ne suffit pas. Expliquons-nous ! Après sa réception à l’Elysée où Macron a évoqué, entre autres, la question du foulard – quoiqu’il ne se sente pas concerné ! – le CFCM a publié un communiqué dans lequel on pouvait lire que le port du voile « est une prescription religieuse » (sans faire partie des cinq piliers de l’islam !) mais que « celles qui ont décidé de s’en affranchir n’en sont pas moins musulmanes dans la communauté des croyants. »

On notera le verbe « s’affranchir », ce qui signifie que le voile est une servitude, celle qui s’en libère est donc comme l’esclave affranchi qui n’est plus sous la coupe de son maître. Mais le plus important est que le CFCM se recon-naît le droit de dire qui demeure « dans la communauté des croyants. » Or il n’a jamais usé de ce pouvoir pour dire que les terroristes islamistes ne font plus partie de cette communauté. Il n’y a pas, à proprement parler, d’excommunication en islam mais il existe la possibilité d’édicter une fatwa qui est une mesure juridique prévue par le droit islamique. El-le n’a jamais été utilisée ces dernières décennies contre les terroristes musulmans qui professent que le djihad autori-se la terreur pour mettre à mort les « mécréants. » En revanche, elle l’a été contre d’autres musulmans ou ex-musulmans, pacifiques, eux. Contre Salman Rushdie, auteur du roman Les Versets sataniques, en réclamant qu’il soit exécuté par n’importe quel « croyant », de même contre Joseph Fadelle, Irakien musulman converti au catholicisme qui a raconté son histoire et la persécution dont il est l’objet dans le livre Le Prix à payer. Mais aucune fatwa n’a été prononcée contre les tueurs brandissant le Coran pour justifier leurs crimes ! Or, qui ne dit mot consent… On notera que le CFCM s’est toujours refusé à reconnaître le droit pour un musulman de changer de religion, quoique la liberté religieuse implique, selon les droits de l’homme, la possibilité d’en changer. C’est ce refus qui fonde, aux yeux des musulmans, la fatwa dont est victime Joseph Fadelle;

(Source Le bulletin d’André Noël)

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Entretien par Novopress le 17/07/2011

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