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LE MINISTRE ALGÉRIEN PERSÉCUTE LES CHRÉTIENS EN ALGÉRIE ET INAUGURE DES MOSQUÉES EN FRANCE

publié dans flash infos le 21 juillet 2011


LE MINISTRE ALGÉRIEN PERSÉCUTE LES CHRÉTIENS EN ALGÉRIE

ET INAUGURE DES MOSQUÉES EN FRANCE

Les élections pour le Conseil français du culte musulman (CFCM), dont le deuxième tour a eu lieu dimanche 19 juin, n’ont mobilisé qu’à peine un tiers des musulmans de France, de façon inégale selon les régions. Il est donc tout sauf représentatif ; les Marocains y sont sur-représentés tandis que d’autres ne le sont quasiment pas et dénoncent des fraudes dont le scrutin aurait été le théâtre. Le chimérique projet sarkozien de l’avènement d’un « islam à la française » a donc vécu. Hassan II, le défunt roi du Maroc, ne l’avait-il pas annoncé en mars 1993 à l’occasion d’une interview recueillie par Anne Sinclair : « Jamais les Marocains ne s’intégreront en France. Le voudraient-ils qu’ils ne le pourraient pas » ?

Donc le statu quo ante : les musulmans, en France, défendent avec l’islam leur pays d’origine. Les imams viennent le plus souvent de là-bas et même leurs ministres se pavanent chez nous comme dans une colonie qui leur appartient chaque jour un peu plus.

C’est ainsi que Bouabdallah Ghlamallah, ministre algérien des affaires religieuses, est venu inaugurer la nouvelle mosquée de Torcy, en Bourgogne. Auparavant il avait déjà inauguré la mosquée de Toulouse (en compagnie du maire UMP Moudenc), celles d’Istres, Fouquières-lès-Lens et Tours. L’autre vendredi Bouabdallah Ghlamallah a donc été accueilli par le premier magistrat de Torcy en la personne de Roland Fuchet (PS). Accompagné notamment par le consul général d’Algérie venu de Lyon, Abdelkader Kacimi El Hassani, et le président de la fédération régionale Sud-Ouest de la Grande Mosquée de Paris (qui dépend du gouvernement algérien), Abdallah Zekri. On a donc mis les petits plats de couscous dans les grands…

La présence de ce ministre algérien en France, venant se féliciter d’une nouvelle étape de l’islamisation du pays, est particulièrement scandaleuse : c’est ce même Bouabdallah Ghlamallah qui avait, l’année dernière, fait fermer dix églises, et s’était justifié ainsi dans les colonnes du journal L’Expression : « J’assimile l’évangélisation au terrorisme » Il a été à l’origine de la loi de mars 2006 punissant de 2 à 5 ans de prison et de 5 à 10.000 € d’amende l’évangélisation. La loi, rappelons-le, vise celui qui « incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion ».

Les mêmes sanctions sont prévues contre toute personne qui « fabrique, entrepose, ou distribue des documents imprimés ou métrages audio-visuels ou tout autre support ou moyen, qui visent à ébranler la foi musulmane ». En fonction de cette loi inique, en juin 2006, une trentaine d’étudiants Africains, qui eurent tort d’assister à un séminaire chrétien en Kabylie, furent sommés de quitter l’Algérie dans un délai de dix jours après qu’on leur eut confisqué leurs titres de séjour. Le ministre a expliqué que l’islam est la « religion d’Etat et de tous les Algériens », puis avertit que l’apostolat chrétien entraînerait irrémédiablement un affrontement : « Il y aura effusion de sang ».

Rappelons qu’il n’est plus possible pour les prêtres français d’obtenir des visas pour l’Algérie, à l’image de l’évêque de Pontoise, Mgr Riocreux, qui s’est vu refuser une visite à la communauté catholique d’Algérie en mars 2008. Normalement les relations entre Etats se font sur le principe de la réciprocité : ce qui est permis chez l’un devrait l’être chez l’autre. Mais aucun ministre, aucun prêtre, aucun évêque ne pourraient être autorisés à venir inaugurer une église en Algérie. D’autant qu’il n’est pas possible d’y construire une église et que l’on ferme celles qui existent, en application de la décision du ministre des affaires religieuses, celui-là même devant qui la France déploie le tapis rouge pour qu’il inaugure des mosquées sur notre territoire. Cette faiblesse est la force de l’islam…

SOURCE : Bulletin d’André Noël n° 2243

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