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Que faire pour obtenir la vie éternelle ?

Que faire pour obtenir la vie éternelle ?

publié dans paroisse saint michel le 27 février 2010


Prédication pour le 2ème dimanche de Carême

Que faire pour obtenir la vie éternelle ?

 

MNCF,

Dimanche dernier, partant de l’acclamation qui ouvre le temps de Carême « Voici maintenant le jour du salut », nous avons médité sur ce salut.
Nous nous sommes posés plusieurs questions

Quel est ce salut ?
En quoi consiste-t-il ?
Quel est-il ? Quel son objet ?
Qui est-il ? Quel est celui qui l’apporte et l’accomplit ?
Que faut-il faire pour l’obtenir ?

Et nous avons répondu que « ce jour du salut » c’est le jour de la Nativité du Seigneur. Et que ce salut, tant désiré, est le Christ.

Nous avons fondé notre réponse sur les affirmations de l’Ecriture, la parole de Dieu et nous avons invoqué le témoignage des Anges le jour de la Nativité s’adressant aux bergers. Nous avons invoqué le chant de Notre Dame en son Magnificat., le chant merveilleux de Zacharie, son Benedictus que l’Eglise fait reprendre tous les jours dans le bréviaire du prêtre, sa prière ecclésiale. Nous avons invoqué la merveilleuse prière de Siméon, le prophète.

Oui le salut, c’est le Christ.

C’est l’affirmation de saint Pierre, en son premier discours après la Pentecôte, devant le Sanhédrin. Il nous en précise l’objet. C’est la rémission de nos péchés. Oh douce consolation pour nos âmes, avons-nous dit.

Mais plus que cela ! C’est le don du ciel, c’est le don de l’éternelle gloire. C’est « l’héritage conservé dans le ciel pour (nous) », par la puissance divine.

Mais pourquoi tant insister sur ce salut ?

Parce que ce salut, vécu, contemplé, goûté, est pour nous une source de joie pour l’âme. Il faut y insister en un temps qui sombre dans le matérialisme et le relativisme philosophique où beaucoup sont sans joie, sans raison d’être, sans lendemain ne cherchant que satisfactions matérielles qui ne peuvent satisfaire l’âme en sa quête d’absolu. Les chrétiens ne connaissent pas ce « spleen »….tant ils sont à la recherche du Ciel, du bonheur éternel. C’est cela leur raison d’être. C’est cela qui les motive. Ils vivent dans cette perspective eschatologique. Leur regard – joyeux – est tendu vers le ciel. De même, MBCF, que l’ont reconnu les chrétiens, à Antioche, par leur charité fraternelle -« Voyez comme ils s’aiment » ! – de même aujourd’hui, le chrétien doit être reconnu par sa joie sur le visage parce que d’abord en son âme, car il attend, en ce jour de salut, le Seigneur qui vient. Qui vient le sauver et lui ouvrir les portes du Ciel.

Nous savons que ce salut a une longue histoire, qu’il est éternel comme Dieu, qu’il commença à être divulgué avec l’histoire d’Abraham : « Je ferai de toi une grande nation », qu’il commença à être précisé avec, par, les prophètes tout le long de l’Histoire Sainte pour être consommé en la venue du « Fils de l’homme », NSJC, qui est le seul objet de l’Evangile prêché par les Apôtres. Oh que saint Jean est enthousiaste lorsqu’il écrit dans sa première lettre , que je dois vous rappeler alors que nous parlons du salut : « Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et ce que nos mains ont touché, du Verbe de vie, – car la Vie a été manifestée, et nous l’avons vue, et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la Vie éternelle, qui était dans le sein du Père et qui nous a été manifestée – ce que nous avons vu et entendu, nous nous l’annonçons, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous, et que notre communion soit avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ. Et nous vous écrivons ces choses, afin que votre joie soit complète ». (I Jn 1 1-4).

Nous savons aussi que ce salut apporté par le Christ Seigneur est universel, qu’il concerne tous les hommes de bonnes volonté – « Et paix aux hommes de bonne volonté » chantons-nous dans notre Gloria in Excelsis Deo – que nul n’en est exclu que par sa propre faute. Juifs, Païens de la Gentilité, du nord au sud, de l’Orient à l’occident, tout homme est appelé à ce salut, peut connaître ce salut qui n’est en nul autre qu’en NSJC. « Il n’y a pas de nom sous le Ciel que le nom NSJC par lequel nous puissions être sauvé » nous dit saint Pierre et saint Jean en son Evangile à cette merveilleuse parole : « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement en Dieu. Tout par lui a été fait, et sans lui n’a été fait rien de ce qui existe. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes, Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue ».
Ainsi les Gentils, disions-nous, sont cohéritiers du royaume de Dieu ; ils y entrent, comme les Juifs, avec pleine égalité de droits et de privilèges ; ils sont membres du corps mystique du Christ au même titre que les autres ; ils ont part aux promesses des prophètes ; les bénédictions décernées à la postérité des patriarches les regardent aussi ; les engagements contractés par Dieu envers son peuple les concernent aussi bien que les Juifs auxquels ils paraissaient exclusivement adressés.

Oui, le Christ est le salut pour tous. Pour tous, il est « l’espérance de la gloire ».

Mais que faire pour obtenir ce salut ? Pour marcher sur la voie du salut ? Nous vous disions que ce serait l’objet du sermon de dimanche prochain. Nous y sommes. Je me dois d’une réponse.

Que faire pour obtenir ce salut ?

La question est d’importance. Il y va de ma vie, de mon éternité. Il y va du bien de mon âme qui est éternelle et qui n’aura pas d’autre incarnation. Il y va de ma « gloire » puisque nous vous disions que le Christ est «l’espérance de la gloire ».

Oui ! Que faire pour obtenir ce salut et finalement cette gloire ?

On peut formuler bien différemment cette réponse. Elles vont toutes tourner autour du Christ.

Il faut recevoir dans notre cœur, dans notre vie, le Christ, sa personne, son enseignement, son Evangile, ses mœurs, son Eglise. Il faut recevoir, vous dis-je, le Christ Seigneur dans sa qualité de Sauveur, dans sa qualité de Fils de Dieu. Il faut le recevoir comme la fiancée attend et reçoit son fiancé. Avec amour, attention, joie, empressement, délicatesse.

Il faut s’ouvrir à sa lumière. Il faut s’ouvrir à sa vie, à sa personne.

Ecoutez tout d’abord Dieu le Père qui se fait entendre aujourd’hui à vos oreilles dans ce récit de la Transfiguration.

Que vous dit-il : « Celui-ci est mon Fils bien aimé, en qui j’ai mis toutes mes complaisances. Ecoutez-le ». « Ipsum audite ». Voilà qui est clair. Celui qui veut connaître le bonheur éternel doit écouter le Fils bien aimé, objet des complaisances du Père. Il doit devenir son disciple. C’est le sens même du verbe « audire » : Ecouter, être attentif à être disciple de, obéir. Voilà le témoignage de Dieu même. Et qui ne suivrez pas la parole de Dieu ? Le Dieu tout-puissant, le Dieu de vérité ? Mais ne pas suivre cette parole solennelle de Dieu, c’est équivalemment faire de Dieu un menteur. A Dieu ne plaise. Ma résolution est prise ! Je veux écouter mon Seigneur et Maître. « Audite Ipsum »

Quel plus beau commentaire pouvons nous trouver de ce passage de notre Evangile que ces phrases de Saint Jean : « Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand ; et c’est bien là le témoignage de Dieu, qui a rendu témoignage à son Fils. Celui qui croit au Fils de Dieu a ce témoignage (de Dieu) en lui-même ; celui qui ne croit pas Dieu, le fait menteur, puisqu’il n’a pas cru au témoignage que Dieu a rendu à son Fils. Et voici ce témoignage, c’est que, Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie ». (1Jn 5 10-12) . Et Saint Jean, toujours lui, conclut ce beau passage en disant : « Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu ».

Voilà, MBCF, une belle réponse. Pour avoir la vie éternelle, confessons et de bouche et de cœur que le Salut est en le Christ, le Fils de Dieu. « Audite Ipsum », c’est-à-dire faites de son enseignement, votre chartre. Faites de sa charité contemplée, votre charité. Faites de ses commandements, votre loi. C’est-à-dire aimer Dieu, pratiquer ses commandements « car c’est aimer Dieu, nous dit encore saint Jean, que de garder ses commandements ». Aimez Dieu. Voilà le premier commandement. Aimez son prochain. Voilà un commandement identique au premier. N’invoquez pas en vain le nom du Seigneur. Voilà le second. Souvenez-vous de sanctifier le jour du Seigneur. N’accomplissez pas en ce jour les œuvres serviles qui mettent le corps en action mais pratiquez après l’adoration de Dieu, les œuvres de l’esprit, la lecture, les œuvres spirituelles, l’amitié familiale et sociale. « Honorez père et mère afin de vivre longuement ». C’est-à-dire cultivez la piété familiale, gardez l’honneur de la famille, de son nom, respectez son enseignement, les conseils des parents, cultivez le culte des anciens. Voilà pour le quatrième commandement. Ne tuez point. Point d’avortement. Point de pilule mais comme protection, la vertu. « Vous ne serez point adultère ». Voilà pour le sixième. C’est ce que nous rappelle aujourd’hui saint Paul. Point de vol, point de rapine, mais restitution si besoin est. Accomplissez les œuvres de miséricorde. « C’en est assez », comme disait le curé de Cucugniant, pour le 7ème commandement. Point de faux témoignage contre le prochain. Point de médisance et de calomnie. C’est du vol. C’est voler le bien du prochain, sa réputation à laquelle il a droit. Point de mensonge. C’est odieux. Le vrai est une vertu sociale. La plus belle, peut-être, des vertus. Point de convoitise de la maison du prochain, ni de sa femme ni de son serviteur ni de sa servante, ni de son bœuf, ni de son âne ni rien de ce qui lui appartient. En un mot, point de concupiscence de toutes sortes.

Voilà notre foi. Voilà nos commandements. Voilà notre charité. Tout cela, pratiqué, nous procure la vie éternelle. « Audite Ipsum » : voilà comment posséder le salut. J’ai ainsi répondu à ma question : « Quoi faire pour posséder la vie éternelle » ?.

Mais c’était la question qu’on posa un jour au Seigneur. Un jeune, je crois. Et que répondit Jésus : « observe les commandements » ; Souvenez-vous : « Et voici que quelqu’un, l’abordant, dit :  » Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?  » Il lui dit :  » Pourquoi m’interroges-tu sur (ce qui est) bon? Un seul est le bon. Que si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements.  » Il lui dit :  » Lesquels?  » Jésus dit :  » C’est : Tu ne tueras point; tu ne commettras point l’adultère; tu ne déroberas point; tu ne porteras point de faux témoignage; honore ton père et ta mère, et tu aimeras ton proche comme toi-même.  »

Nous sommes dans le mille.
Ma réponse tombe dans le mille

Vous voulez une autre preuve que ma réponse est exacte? Je vous conduirai à la dernière Cène du Seigneur. Je vous rappellerai son discours, son dernier discours, qui est comme son testament. Qu’a-t-il dit, entre mille belles choses ? Il a dit ces paroles : « Ayant ainsi parlé, Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, l’heure est venue, glorifiez votre Fils, afin que votre Fils vous glorifie. Puisque vous lui avez donné autorité sur toute chair, afin qu’à tous ceux que vous lui avez donnés, il donne la vie éternelle. Or, la vie éternelle, c’est qu’ils vous connaissent, vous, le seul vrai Dieu, et celui que vous avez envoyé, Jésus-Christ ».

Mais je voudrais invoquer, pour ceux qui liront ce sermon, et qui sont au loin, le beau témoignage de Saint Jean dans son Evangile, dans son prologue: « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement en Dieu. Tout par lui a été fait, et sans lui n’a été fait rien de ce qui existe. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes. Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue.

Il y eut un homme, envoyé de Dieu; son nom était Jean. Celui-ci vint en témoignage, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui: non que celui-ci fût la lumière, mais il avait à rendre témoignage à la lumière.

La lumière, la vraie, celle qui éclaire tout homme, venait dans le monde. Il (le Verbe) était dans le monde, et le monde par lui a été fait, et le monde ne l’a pas connu. Il vint chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais quant à tous ceux qui l’ont reçu, Il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom, Qui non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu sont nés. Et le Verbe s’est fait chair, et il a habité parmi nous, (et nous avons vu sa gloire, gloire comme celle qu’un fils unique tient de son Père) tout plein de grâce et de vérité.

Jean lui rend témoignage, et s’écrie en ces termes: « Voici celui dont je disais: Celui qui vient après moi, est passé devant moi, parce qu’il était avant moi. » et c’est de sa plénitude, que nous avons tous reçu, et grâce sur grâce; parce que la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. Dieu, personne ne le vit jamais: le Fils unique, qui est dans le sein du Père c’est lui qui l’a fait connaître.

Et voici le témoignage que rendit Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander: « Qui êtes-vous? » Il déclara, et ne le nia point; il déclara: « Je ne suis point le Christ. » Et ils lui demandèrent: « Quoi donc! Etes-vous Elie? » Il dit  » Je ne le suis point »  » Etes-vous le prophète? » Il répondit  » Non » ; »Qui êtes-vous donc », lui dirent-ils, afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. « Que dites-vous de vous-même? »
Il répondit: « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur, comme l’a dit le prophète Isaïe. »

Or ceux qu’on lui avait envoyés étaient des Pharisiens. Et ils l’interrogèrent, et lui dirent: « Pourquoi donc baptisez-vous, si vous n’êtes ni le Christ, ni Elie, ni le Prophète? »
Jean leur répondit: « Moi je baptise dans l’eau; mais au milieu de vous il y a quelqu’un que vous ne connaissez pas, C’est celui qui vient après moi; je ne suis pas digne de délier la courroie de sa chaussure. »

Cela se passait à Béthanie, au delà du Jourdain, où Jean baptisait.

Le lendemain, Jean vit Jésus qui venait vers lui, et il dit: « Voici l’agneau de Dieu, voici celui qui ôte le péché du monde. C’est de lui que j’ai dit: un homme vient après moi, qui est passé devant moi, parce qu’il était avant moi. » Et moi, je ne le connaissais pas, mais c’est afin qu’il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser dans l’eau. »

Et Jean rendit témoignage en disant: « J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe, et il s’est reposé sur lui. Et moi je ne le connaissais pas; mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit: Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et se reposer, c’est lui qui baptise dans l’Esprit-Saint. Et moi j’ai vu et j’ai rendu témoignage que celui-là est le Fils de Dieu. »
Le lendemain , Jean se trouvait encore là, avec deux de ses disciples. Et ayant regardé Jésus qui passait, il dit: « Voici l’Agneau de Dieu. » Les deux disciples l’entendirent parler, et ils suivirent Jésus. Jésus s’étant retourné, et voyant qu’ils le suivaient, leur dit: « Que cherchez-vous? » Ils lui répondirent: « Rabbi (ce qui signifie Maître), où demeurez-vous?
Il leur dit: « Venez et vous verrez. » Ils allèrent et virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. Or c’était environ la dixième heure. Or, André, le frère de Simon-Pierre, était l’un des deux qui avaient entendu la parole de Jean, et qui avaient suivi Jésus.
Il rencontra d’abord son frère Simon, et lui dit: « Nous avons trouvé le Messie (ce qui se traduit Christ). » Et il l’amena à Jésus. Jésus, l’ayant regardé dit: « Toi, tu es Simon, fils de Jean; tu seras appelé Céphas (ce qui se traduit Pierre). »

Le jour suivant, Jésus résolut d’aller en Galilée. Et il rencontra Philippe. Et Jésus lui dit: »Suis-moi. » Philippe était de Bethsaïde, la ville d’André et de Pierre. Philippe rencontra Nathanaël et lui dit: « Nous avons trouvé celui dont Moïse a écrit dans la Loi, ainsi que les Prophètes: c’est Jésus, fils de Joseph de Nazareth. » Nathanaël lui répondit:  » Peut-il sortir de Nazareth quelque chose de bon? » Philippe lui dit: « Viens et vois. » Jésus vit venir vers lui Nathanaël, et dit en parlant de lui: « Voici vraiment un Israélite, en qui il n’y a nul artifice. »
Nathanaël lui dit: « D’où me connaissez-vous? » Jésus repartit et lui dit: « Avant que Philippe t’appelât, lorsque tu étais sous le figuier, je t’ai vu. » Nathanaël lui répondit: « Rabbi, vous êtes le Fils de Dieu, vous êtes le Roi d’Israël. » Jésus lui repartit: « Parce que je t’ai dit: Je t’ai vu sous le figuier, tu crois! Tu verras de plus grandes choses que celle-là. » Et il ajouta: « En vérité, en vérité, je vous le dis, vous verrez désormais le ciel ouvert, et les anges de Dieu montant et descendant sur le Fils de l’homme. »
Comment mieux illustrer, expliquer ma réponse à la question : « Que faire pour posséder le salut, la vie éternelle » que ce beau passage de saint Jean.

Les Apôtres trouvèrent le Christ, le suivirent et se reposèrent en lui. Cela leur a suffi !

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