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Les psaumes du dimanche à None. Psaume 118 IX

publié dans paroisse saint michel le 1 octobre 2019


Prier avec l’Eglise
Tome 7
Chapitre 11
Les psaumes du dimanche à None
Psaume 118 IX

« Mirabilia testimonia tua, ideo scurtata est ea anima mea »
« Vos témoignages sont admirables ; aussi mon âme les étudie avec soin ».

Comment interpréter ce mot « testimonia tua » ? Je pense que les strophes qui suivent nous en donnent l’intelligence. L’auteur parle de « paroles » (2ème strophe), de « commandements » (3ème strophe), de « nom » (4eme strophe), de « préceptes » (5ème strophe), de « loi » (6ème strophe), de « jugement »(8ème strophe), de « ordonnances », de « justice », de « vérité ». Ces noms divers peuvent permettre, me semble-t-il, d’interpréter ce mot qui, en lui-même, reste très indéterminé : « testimonia » : « vos témoignages ». Ces « témoignages », que le psalmiste dit ici être « admirables » ne sont rien d’autres que l’enseignement du Seigneur, ses « paroles », son Evangiles, ses « commandements», son « nom » : « je suis Celui qui suis », dit-il à Moïse. N’est-ce pas proprement admirable ! Ces « témoignages » sont aussi ses « préceptes », autrement dit sa « Loi », ses « ordonnances » qui ne peuvent exprimer que « justice » et dire le « vrai », la « vérité ».

Si en effet cette interprétation du mot « testimonia » est juste, ses « témoignages » ne peuvent être qu’admirables parce que Dieu est admirable et que tout ce qui sort de Dieu ne peut pas ne pas être admirable. Tout ce qui est dans l’effet doit se trouver aussi dans la cause !

« Admirables » sont en effet ses « paroles » contenues dans la Bible. Prenez seulement le livre de la Sagesse. Les premières paroles de ce livre, au chapitre 1, sont, de fait, admirables.

Voyez: « Aimez la justice, vous qui êtes les juges de la terre ; que vos pensées sur le Seigneur soient selon la droiture, et cherchez-le d’un cœur sincère ; car il se laisse trouver par ceux qui ne le tentent point, et il se manifeste à ceux qui se confient à lui. En effet, les pensées perverses séparent de Dieu, et sa puissance, quand on la met à l’épreuve, accuse les insensés. La sagesse n’entre pas dans une âme qui médite le mal, et n’habite pas dans un corps esclave du péché. L’Esprit-Saint, éducateur des hommes, fuit l’astuce ; il s’éloigne des pensées dépourvues d’intelligence, et se retire quand approche l’iniquité. En effet, la Sagesse est un esprit qui aime les hommes, et il ne laisse pas impuni le blasphémateur pour ses discours, car Dieu est le témoin de ses reins, le véritable scrutateur de son cœur, et il entend ses paroles. Car l’Esprit du Seigneur remplit l’univers, et lui qui contient tout, sait tout ce qui se dit. Aussi celui qui tient des discours impies ne saurait rester caché, et la justice vengeresse ne l’oublie pas.
Car il y aura une enquête sur les desseins de l’impie ; la rumeur de ses paroles arrivera jusqu’au Seigneur, pour le châtiment de ses iniquités. Une oreille jalouse entend tout, et le bruit des murmures ne lui échappe pas. Gardez-vous donc des murmures inutiles, et préservez votre langue du blasphème ; car la parole la plus secrète ne sort pas impunie, et la bouche qui ment donne la mort à l’âme.
Ne courez pas après la mort par les égarements de votre vie ; et n’attirez pas sur vous la perdition par les œuvres de vos mains. Car Dieu n’a pas fait la mort, et il n’éprouve pas de joie de la perte des vivants. Il a créé toutes choses pour la vie ; les créatures du monde sont salutaires ; il n’y a en elles aucun principe de destruction, et la mort n’a pas d’empire sur la terre. Car la justice est immortelle. Mais les impies appellent la mort du geste et de la voix ; la regardant comme une amie, ils se passionnent pour elle, ils font alliance avec elle, et ils sont dignes, en effet, de lui appartenir ».

Ces paroles ne sont-elles pas, tout simplement, admirables ! Admirables, précisément, de sagesse. Aussi le psalmiste a raison de déclarer : « Vos témoignages, (i.e. vos « paroles ») sont admirables ; aussi mon âme les étudie avec soin ».

Mais le Nouveau Testament n’est pas moins « admirable ». Dans le même esprit, ne pourrait-on pas citer le « prologue » de l’Epître aux Romains que je cite avec bonheur lorsque je prêche les Exercices de saint Ignace :

« En effet, la colère de Dieu éclate du haut du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes, qui, par leur injustice, retiennent la vérité captive ; car ce qui se peut connaître de Dieu, est manifeste parmi eux : Dieu le leur a manifesté. En effet ses perfections invisibles, son éternelle puissance et sa divinité sont, depuis la création du monde, rendues visibles à l’intelligence par le moyen de ses œuvres ».

C’est une des arguments que la Théodicée utilise pour prouver l’existence de Dieu, sa toute Puissance. C’est une des preuves de l’existence de Dieu que l’on appelle par l’être « contingent ». L’être contingent est un être qui peut être ou ne pas être, qui n’a pas en lui-même sa raison d’être. L’être qui n’a pas en lui-même sa raison d’être et qui pourtant « est », l’a nécessairement par un autre qui doit avoir l’être par lui-même, car on ne peut remonter à l’infini dans l’ordre des causes secondes. Autrement, rien de ce qui est, aurait sa raison d’être. Il faut donc nécessairement pour justifier l’existence de toute créature, un être nécessaire qui a l’être par Lui-même et cet être qui « est » par lui-même, est Dieu. « Je suis celui qui suis » : « Depuis la création du monde,( Dieu) est rendu visible à l’intelligence par le moyen de ses œuvres ».

C’est ce que dit Saint Paul dans cet endroit lorsqu’il écrit :

« En effet ses perfections ( de Dieu) invisibles, son éternelle puissance et sa divinité sont, depuis la création du monde, rendues visibles à l’intelligence par le moyen de ses œuvres ». Dès lors il est juste de dire et cela même est admirable : « Ils (les hommes)sont donc inexcusables, puisque, ayant connu Dieu, ils ne l’ont pas glorifié comme Dieu et ne lui ont pas rendu grâces ; mais ils sont devenus vains dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence s’est enveloppé de ténèbres. Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous ; et ils ont échangé la majesté du Dieu incorruptible pour des images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes et des reptiles.
Aussi Dieu les a-t-il livrés, au milieu des convoitises de leurs cœurs, à l’impureté, en sorte qu’ils déshonorent entre eux leurs propres corps, eux qui ont échangé le Dieu véritable pour le mensonge, et qui ont adoré et servi la créature de préférence au Créateur, (lequel est béni éternellement. Amen !) C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions d’ignominie : leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ; de même aussi les hommes, au lieu d’user de la femme selon l’ordre de la nature, ont, dans leurs désirs, brûlé les uns pour les autres, ayant hommes avec hommes un commerce infâme, et recevant, dans une mutuelle dégradation, le juste salaire de leur égarement. Et comme ils ne se sont pas souciés de bien connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens pervers pour faire ce qui ne convient pas, étant remplis de toute espèce d’iniquité, de malice, [de fornication], de cupidité, de méchanceté, pleins d’envie, de pensées homicides, de querelle, de fraude, de malignité, semeurs de faux bruits, calomniateurs, haïs de Dieu, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, sans intelligence, sans loyauté, [implacables], sans affection, sans pitié. Et bien qu’ils connaissent le jugement de Dieu déclarant dignes de mort ceux qui commettent de telles choses, non seulement ils les font, mais encore ils approuvent ceux qui les font ». (Rm 1 18-32).

Oh quelles paroles «admirables » sur le malheur des temps modernes. La raison de ses malheurs, c’est l’oubli de Dieu et rien d’autre. Cet oubli de Dieu et, en conséquence, cette dépravation de beaucoup, peuvent bien légitimement vous tirer les larmes des yeux. C’est ce que dit un peu plus loin le psalmiste : « Exitus aquarum deduxerunt oculi mei, quia non custodierunt legem tuam » « Mes yeux ont répandu des ruisseaux de larmes parce que on n’observe pas votre loi », ou encore : « tabescere me fecit zelus meus, quia obliti sunt verba tua inimici mei » « Mon zèle m’a fait sécher de douleur, parce que mes ennemis ont oublié vos paroles ».

Le psalmiste a aussi raison de dire que « la proclamation des paroles de Dieu illumine et donne l’intelligence aux petits» : « Declacatio sermonum tuorum illuminat et intellectum dat parvulis ». La possession de la parole de Dieu et son respect fidèle, est « l’intelligence des petits », leur faisant garder en toute droiture, la loi naturelle, celle de Dieu, inscrite au cœur humain. N’est-ce pas ce que dit, aussi, Notre Dame lorsqu’elle proclame dans son Magnificat : « Il (Dieu) a élevé les petits et il a comblé de biens les affamés et les riches, Il les a renvoyés les mains vides ». « Il a comblé de biens les affamés » qui désirent vivre des « commandements de Dieu », comme l’oiseau ouvrant son bec pour recevoir sa béqué : « j’ai ouvert la bouche et j’ai attiré l’air parce que je désirais vos commandements » « Os meum aperui et atraxi spiritum, quia mandata tua desiderabam ». Et lorsque l’on sait que tout est grâce et vient de Dieu, n’est-ce pas merveilleux cette soif des commandements de Dieu exprimée dans cette strophe?

« Aspice in me et miserere mei, secundum judicium diligentium nomen tuum » « Regardez-moi et ayez pitié de moi ; c’est justice envers ceux qui aiment votre nom ».

C’est une supplique qu’exprime ici le psalmiste : « regardez-moi et ayez pitié de moi », moi qui aime votre nom. Un peu comme s’il disait : Portez votre attention sur votre serviteur, sur celui qui vous aime. Ce n’est pas seulement une simple condescendance, mais bien plus, une affaire de justice ! N’est-ce pas ce que vous fîtes toujours dans le passé, selon les paroles même du Magnificat de Notre Dame : « Il a pris soin d’Israël son serviteur, se souvenant de sa miséricorde ainsi qu’il l’avait promis à nos pères, envers Abraham et sa race pour toujours » (Lc 1 54-55). Et c’est ainsi que le psalmiste, fort de ces promesses, peut se permettre d’adresser à Dieu de telles paroles. C’est une attitude de confiance tout à fait admirable qui nait spontanément d’un cœur fidèle qui médite chaque jour les paroles du Magnificat qui rappelle l’Histoire Sainte, témoignage merveilleux de la miséricorde de Dieu et de sa justice envers son peuple et tout particulièrement lors de la sortie d’Egypte.
Je trouve qu’il y a, de plus, une certaine « véhémence » dans cette supplique, même une certaine « audace » de la part du psalmiste. Il dit qu’il y aurait une certaine injustice de la part de Dieu de ne pas « regarder et de ne pas prendre en pitié » celui qui aime son nom, et qui pratique ses commandements, montrant ainsi le réalisme de son amour !

« Gressus meos dirige secundum eloquium tuum et non dominetur mei omnis injustitia » « Conduisez mes pas selon votre parole et que nulle injustice ne domine sur moi ».

C’est là également l’expression d’une prière : « Conduisez mes pas selon votre parole ». Elle est exprimée comme un ordre. Mais n’est-ce pas, du reste, la forme de toute prière ? Mais plus qu’un ordre, elle manifeste la confiance de l’orant en son Dieu de miséricorde. S’il en est ainsi, c’est, peut-être, qu’il se rappelle les paroles de Dieu à Abraham lorsqu’il eut rejoint, sur l’ordre de Dieu, le pays de Chanaan où il séjourna :

« Lorsque Abram fut arrivé à l’âge de quatre-vingt-dix-neuf ans, Yahweh lui apparut et lui dit :  » Je suis le Dieu tout-puissant ; marche devant ma face et sois parfait : j’établirai mon alliance entre moi et toi, et je te multiplierai à l’infini.  » Abram tomba la face contre terre, et Dieu lui parla ainsi :  » Moi, voici mon alliance avec toi : tu deviendras père d’une multitude de nations. On ne te nommera plus Abram, mais ton nom sera Abraham, car je te fais père d’une multitude de nations » (Gene 17 1- 4).

Le psalmiste dit, lui, à son tour : « Conduisez mes pas selon votre parole et que nulle injustice ne domine sur moi ». C’est bien la même pensée exprimée. Il s’inspire, vous le voyez, de la pensée même de Dieu : « Marche devant ma face et sois parfait ».

«Redime me a calumnis hominum ut custodiam mandata tua » « Délivrez moi des calomnies des hommes, afin que je garde vos commandements »

Quelle relation peut-il y avoir entre « les calomnies des hommes » et la garde « des commandements de mon Dieu » ? Je me suis posé la question et me la pose encore ! Est-ce que les « calomnies des hommes » causent en moi la colère, l’agressivité, la haine. Toutes chose qui vont contre les commandements de Dieu et me font manquer à la charité fraternelle qui est la loi divine par excellence ? Il y aurait-il comme une cause prochaine du manquement aux commandements divins ? Peut-être ! Je ne sais !

« Faciem tuam illumina super servum tuum, et doce me justificationes tuas » « Faites luire votre visage sur votre serviteur et enseignez moi vos préceptes ».

C’est là encore une prière véhémente faite à Dieu. Le psalmiste supplie le Seigneur qu’il veuille bien lui permettre de limiter : que son visage rayonne sur lui, que ses préceptes soient la loi de son intelligence. C’est le sens de cette strophe. Alors la justice du Seigneur illuminera son visage et sa droiture éclatera dans sa vie. « Mandasti justitiam testimonia tua et veritatem tuam nimis » « Les lois que vous avez prescrites sont remplies de justice et de votre vérité ». On retrouve ici l’expression « testimonia tua ». On le traduit par « lois »…Mais le psalmiste associe ce mot « testimonium » à « justice » et « vérité ». Ainsi sont les œuvres de Seigneur, pleines de « justice » et de « vérité ». Elles sont encore, sous ce rapport, pleines de merveilles !

« Ignitum eloquium tuum vehementer et servus tuus dilexite illud » « Votre parole est toute enflammée et votre serviteur l’aime uniquement ».

Arrêtons-nous tout d’abord sur la phrase latine. Elle est merveilleuse. Elle exprime avec passion une vérité de notre foi. La parole de Dieu est toute enflammée, « elle est de feu ». « Ignitum » veut dire : « enflammé », « chaleur », et « vehementer » exprime la violence. Ce mot veut dire : « violemment », « ardemment », « avec passion », « fortement ». Telle est la belle description de la parole de Dieu. Je peux bien dire que la « parole de Dieu est de feu ». Prenez, par exemple, le prologue de saint Jean :

« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement en Dieu. Tout par lui a été fait, et sans lui n’a été fait rien de ce qui existe. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes, Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue.
Il y eut un homme, envoyé de Dieu ; son nom était Jean.
Celui-ci vint en témoignage, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui : non que celui-ci fût la lumière, mais il avait à rendre témoignage à la lumière. La lumière, la vraie, celle qui éclaire tout homme, venait dans le monde. Il (le Verbe) était dans le monde, et le monde par lui a été fait, et le monde ne l’a pas connu. Il vint chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu.
12 Mais quant à tous ceux qui l’ont reçu, Il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom, Qui non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu sont nés.
Et le Verbe s’est fait chair, et il a habité parmi nous, (et nous avons vu sa gloire, gloire comme celle qu’un fils unique tient de son Père) tout plein de grâce et de vérité.
Jean lui rend témoignage, et s’écrie en ces termes :  » Voici celui dont je disais : Celui qui vient après moi, est passé devant moi, parce qu’il était avant moi.  »
Et c’est de sa plénitude, que nous avons tous reçu, et grâce sur grâce ;parce que la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. Dieu, personne ne le vit jamais : le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître » (Jn 1 1-18).

N’ai-je pas raison de dire que ces paroles sont de « feu » : « Ignitum eloquium tuum vehementer et servus tuus dilexit illud » « Votre parole est toute enflammée et votre serviteur l’aime uniquement ». Je traduirais plus spontanément en disant : « Vos paroles sont de feu ; raison de mon amour » ou encore : « je les aime absolument »
Et parce que vos paroles sont « de feu », je ne les ai pas oubliées, quel que soit mon âge. Comment le pourrais-je, du reste, tant elles sont de feu? « Je suis jeune et méprisé, mais je n’ai point oublié vos ordonnances » « Adolescentulus sum ego et contemptus, justificationes tuas non sum oblitus ».

« Justitia tua, justitia in aeternum et lex tua veritas » « Votre justice est la justice éternelle et votre loi est la vérité même ».

Tout est « stable » en Dieu et « immuable » parce que tout est « éternel » et « vrai ». « Sa justice est éternelle. Sa loi est la vérité même ». Elle demeure à jamais. On peut se souvenir ici de cet axiome : « stat Crux, dum volvitur mundum », que l’on pourrait traduire : la Croix est stable, elle demeure ferme, – Dieu est éternel – alors que le monde change, évolue, est en perpétuel changement…

« Tribulatio et angustia invenerunt me, manadata tua meditatio mea est » « La tribulation et l’angoisse m’ont saisi, vos commandements sont ma méditation »

Pourquoi ne pourrais-ton pas traduire : ma vie n’est qu’angoisse et tribulation…mais je trouve la paix dans la méditation de vos mystères divins, Seigneur, « de vos commandements ». « Donnez- m’en l’intelligence et je les respecterai. Alors je vivrai dans le bonheur tant il est vrai que le bonheur est l’agir vertueux.

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Entretien par Novopress le 17/07/2011

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